29 mai 2009

23e Rencontre des Peintres

Venez nombreux à la merveilleuse fête qui se prépare, ce week-end, à Saint Céneri le Gérei, l’un des plus beaux villages de France, petit paradis de pierres et de lumières ! C'est la rencontre des peintres annuelle qui progresse chaque année, toute en joie, en couleurs, en musiques. Petits et grands s’y amuseront tout leur soul, s’y régaleront le cœur et l’esprit !

Au gré d’une promenade, plongez de découvertes en enchantements. Paysages sublimés, beautés dévoilées, sens chatouillés… L’art est en fête, ce week-end, à Saint Céneri le Gérei.

2 févr. 2009

Humour !!


Station service
entre Bamako et Segou
!!

27 janv. 2009

Visite du MALI avec AEM


Le 27 janvier 2009 Ken Tatham a pu visiter un des quartiers les plus pauvres du Mali , lors d'une visite de l'association AEM (Action Environnement Mali) à Bamako au Mali, six de ses membres ont visité un des quartiers les plus pauvres de Bamako, Sabalibougou. Lors de cette visite Ken Tatham, maire de St Céneri, et Sylvie Thuaux, du Pôle Sanitaire Sociale du C G O ont remis des maillots offerts par le Conseil général de l'Orne et ont pu équiper 2 équipes. Les équipes s'entraînent sur un terrain de cailloux installé au sommet de la colline, jouent en sandalettes plastique pour la plupart. Cette photo en dira plus que les mots...

5 déc. 2008

Invitation par le Ministre de la Défense


A l'occasion du Congrès des Maires de France le mardi 25 novembre 2008, Ken Tatham, maire de St Céneri, Michel Dumaine, maire de Messei et Patrick Lindet délégué départemental du Nouveau Centre ont été invités à l'Hôtel de Brienne par Hervé Morin, ministre de la Défense

10 nov. 2008

Réception du Maire de Kenscoff , Haïti


Le dimanche 9 novembre 2008 Ken Tatham, maire de St Céneri, a eu l'immense plaisir de recevoir le Maire Titulaire de Kenscoff ville de 52000 habitants sur l'île de Haïti. Ken Tatham a pu discuter longuement avec le Maire François Jean Paul, accompagné de son Secrétaire Général, sur les sujets d'éventuelle coopération économique et culturelle.

31 oct. 2008

Merci Repton ! Quel plaisir !

Quel plaisir pour moi de avoir l'honneur de me voir attribuer une page entière dans le journal des anciens de mon école anglaise, Repton School




10 août 2008

J.-C. Guérin président de l'office de tourisme

L'office de tourisme du pays d'Alençon change de président. Georges d'Harcourt passe la main à son premier vice-président.

Président depuis la création en 1999, Georges d'Harcourt, maire d'Essay a donc décidé de passer la main. « Dix ans ça suffit. Au delà on perd une certaine ardeur », a-t-il estimé. De plus le hasard des dernières élections municipales fait qu'il a aussi récupéré la présidence de la communauté de communes du pays d'Essay. Cela s'ajoutant à d'autres obligations sur Paris, il était temps pour lui de tourner la page.

Il cède la place à son premier vice-président, Jean-Claude Guérin qui, lui, a récupéré du temps libre, après avoir longtemps occupé le poste de maire-adjoint à la culture à la ville d'Alençon. Cette élection s'est faite à l'unanimité en même temps que celle de tout le bureau composé désormais de : Jean-Claude Pavis 1er vice-président, Roger Pignot 2e vice-président, Jean-Michel Gentil-Martin 3e vice-président, Daniel Bordeau trésorier, Simone Goulier trésorière adjointe, Denis Le Corre secrétaire, Sylvie Eslan secrétaire adjointe, Ken Tatham personne qualifiée.

Douze élus au lieu de onze. Les statuts ont été modifiés, mercredi soir. Bizarrement, la ville d'Alençon n'était pas jusqu'alors directement représentée au conseil d'administration alors qu'elle est le principal financeur de l'office de tourisme, 140 435 € sur un budget de 282 400 €. Jean-Claude Pavis sera désormais son représentant. La communauté urbaine conserve deux membres, Dominique Artois et Ken Tatham qui remplacent Pierre Vielle et Jean-Claude Guérin, ce dernier étant désormais personne qualifiée.

3 juin 2008

Rencontre entre Lions (ext Orne Hebdo)

31 mai 2008

Ken Tatham, nouveau champion de pétanque

Veni et vici

Ken Tatham, le maire anglais de Saint-Céneri-le-Gérei, est rentré en triomphateur de son voyage Outre-Manche, le week-end dernier. Avec son équipe, il a remporté le trophée Jean Le Noac'h, un concours de... pétanque ! Le Lions club Alençon Cité était parti rencontrer le Lions club de Basingstoke. Les Alençonnais ont été reçus par le maire de Basingstoke.

29 mai 2008

BASINGSTOKE

Le samedi 24 mai dernier, lors d'une soirée officielle à Basingstoke, ville jumelée avec Alençon, le maire de Saint Céneri a eu l'honneur de s'entretenir longuement avec le nouveau Mayor de celle-ci, George Hood.

12 mai 2008

La Rencontre des peintres inaugurée par le président de la Région


Saint Céneri accueillait de nombreux élus, samedi après-midi, pour l'inauguration de la 22e Rencontre des peintres. Pour la première fois dans l'histoire du village, Ken Tatham, le maire, recevait le président de la Région Basse-Normandie, Laurent Beauvais et aussi Joaquim Pueyo, président de la Communauté urbaine, Gérard Burel, ancien président du conseil général, le directeur de l'Ecole des Beaux-Arts de Caen, et Claire Nédellec, représentant la Direction régionale des affaires culturelles (Drac). Tous marquaient ainsi l'intérêt porté à cette manifestation qui prend une nouvelle dimension.

Comme le rappelait Laurent Beauvais dans son discours, « la dimension régionale de cette rencontre est affirmée avec des innovations qui correspondent à notre orientation culturelle, comme la présence d'artistes en résidence, leurs actions au bénéfice des jeunes, l'implantation des artistes chez l'habitant ».

Blandine Affagard, la nouvelle présidente des Amis de Saint Céneri rendait « hommage au travail de l'équipe des bénévoles, à la municipalité et à l'aide financière de nombreux sponsors comme la société Dalbe qui a assuré la logistique de l'exposition ». Joachim Puyo a témoigné de l'attachement de la Communauté urbaine à cette politique qui met l'art à la portée de tous et au contact des habitants du village.

Le public, venu nombreux sous un beau soleil printanier, a applaudi ces interventions.

6 mai 2008

Rencontre des peintres



Saint-Céneri-le-Gérei accueille une résidence et 40 artistes durant le week-end de la pentecôte
L’association des amis de Saint-Céneri-le-Gérei et de ses environs organise la 22ème rencontre des peintres. Durant les trois jours du week-end de pentecôte, le village ouvre ses portes à une quarantaine d’artistes venus de la région mais également du reste de la France. Au programme la découverte des artistes en se promenant dans un des plus beaux villages de France situé en bordure de Sarthe et de nombreuses animations en marge de la manifestation : rencontre avec les artistes qu’ils soient en résidence et créant sur place ou exposant, pique-nique et concert gratuit ouvert à tous, atelier enfant, concours photo ouvert à chaque promeneur…
La rencontre des peintres qui se déroule durant le week-end de la pentecôte les 10, 11 et 12 mai 2008, accueille une quarantaine d’artistes, peintres ou sculpteurs, qui exposent dans différents lieux du village prêtés par les habitants. Aux côtés des artistes girois traditionnels, exposeront des artistes normands mais également venant de la France entière ; certains d’entres eux accrochent leurs toiles en public depuis peu (jeunes créateurs), d’autres sont de renommée nationale : un seul fil conducteur la découverte d’univers picturaux originaux tout en se promenant dans un des plus beaux village de France.
Pour la deuxième année consécutive, une résidence d’artistes est organisée afin de permettre aux visiteurs d’assister en direct à des créations liées au village. Cette année, l’association propose une initiative particulièrement innovante puisqu’elle accueille l’Ecole régionale des beaux arts de Caen.
Ce sont donc plusieurs jeunes artistes émergeants qui seront confrontés au public et viendront durant plusieurs semaines travailler et créer à Saint-Céneri. Il s’agit de la peintre Maude Maris qui est arrivée mi avril dans le village pour travailler sur une peinture qui s’intègrera dans le paysage du pré de la chapelle, de la dessinatrice Camille Jacquot qui proposera une série de dessins imaginés à partir de contes et de mystères associés au village et de la dessinatrice Solveig Robbe qui conduira une intervention de rue par la réalisation de portraits de visiteurs.
Au programme également de cette 22ème édition un grand pique-nique ouvert à tous avec concert gratuit, le dimanche 11 mai à 20 h 00.
Les visiteurs seront invités à voter pour décerner un prix à l’artiste qu’ils auront particulièrement apprécié. Ce prix sera remis le lundi 12 mai à 16 heures au bureau de l’association. Mais les visiteurs pourront également se métamorphoser en artiste le temps de leur visite, surtout s’ils sont photographes amateurs puisque l’association des amis de Saint-Céneri organise chaque jour et pour la première fois un concours de la meilleure photo numérique de la manifestation.
Un atelier d’animation artistique pour les enfants sera proposé pendant les 3 jours, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 00 à 18 h 00 (fermé le samedi matin). Animé par des artistes et des professionnels de l’enseignement graphique il est ouvert à chaque jeune visiteur (avec la présence des parents pour les moins de 6 ans)

28 mars 2008

Ken Tatham décline l'offre du maire de Londres

Le maire de Saint-Céneri-le-Gérei était invité au banquet donné en l'honneur de Nicolas Sarkozy à Londres, hier soir. Il a décliné l'invitation.


Une grande enveloppe tout droit venue de Londres. A l'intérieur, un carton d'invitation pour le banquet donné jeudi soir par le maire de la ville « en l'honneur du Président de la République française et de Mme Nicolas Sarkozy ». Tenue de soirée exigée. Ken Tatham, le plus british des maires de France, ne s'attendait pas à jouer le special guest à cette soirée. Il ne le sera pas, il a décliné l'invitation. « Les médias anglais m'ont consacré plusieurs reportages pendant la campagne électorale. Je suis passé à la télé, dans le Times, sur la BBC..., raconte le maire de Saint-Céneri-le-Gérei, candidat malheureux aux cantonales. Ce n'est pas la première fois qu'ils parlent de moi, mais là c'était démesuré ! »

Outre-Manche, sa famille n'en revient pas : Ken Tatham y a désormais sa petite notoriété. Elle lui vaut deux tickets pour ce banquet donné au magnifique Guildhall, à deux pas de la City, le quartier d'affaires. « J'ai hésité avant de prendre ma décision, reconnaît-il. Cela aurait été amusant d'y participer, mais le coût du voyage restait à ma charge, les vols étaient complets, il fallait que je prenne ma voiture... Pour une seule journée, c'était compliqué. » Et coûteux : se rendre à cette belle soirée avec son épouse, Christiane, lui aurait coûté près de 300 €.

Ce n'est pas la première fois qu'il reçoit les honneurs de la monarchie britannique. Il y a quelques années, son statut unique de maire à la double nationalité française et anglaise lui avait valu de rencontrer le couple royal, alors accueilli par Jacques Chirac, à Paris.

C'était cette fois le tour de la Reine de recevoir le Président français. Ken Tatham a suivi de près le voyage présidentiel. « Je ne suis pas supporter de Nicolas Sarkozy mais les Anglais l'aiment beaucoup. Son côté people plaît aux Anglais. Son mariage avec Carla Bruni a fait un tabac dans les tabloïds ! En tout cas, c'est bien qu'il y soit allé, il faut entretenir une relation cordiale avec la Grande-Bretagne. » Le maire de Saint-Céneri ira en Angleterre une autre fois. Il conservera précieusement son carton d'invitation sous un cadre

27 mars 2008

- Invité par le "Mayor of London"

19 mars 2008

- Merci !!

Ken TATHAM remercie chaleureusement le soutien et les encouragements qu'il a reçus pendant les campagnes municipales et cantonales, ainsi que son conseil municipal qui l'a réélu Maire de St Céneri le Gérei pour la troisième fois avec 10 voix sur 11.



Accés au résultat sur Ouest France

18 mars 2008

- Ken Tatham, réélu maire


Ken Tatham, réélu maire, entouré de son équipe, avec de gauche à droite, Arsène Guileau, chargé des travaux et de l'environnement, Monique Leroyer, chargée de la communication, Ken Tatham, Christophe Romet, deuxième adjoint et Mickaële Perron, la secrétaire de mairie. Manque sur la photo Bernard Leroyer, élu premier adjoint.

Mardi matin, Ken Tatham, réélu maire à l'unanimité des conseillers, a présenté son fidèle équipe. Bernard Leroyer a été élu premier adjoint. Christophe Romet, deuxième adjoint, accompagne Ken Tatham depuis 1995. Arsène Guilmeau, élu depuis 1989, est chargé de la voirie, des matériels, des travaux, des bâtiments, de l'environnement. Fidèle parmi les fidèles, dès ce matin, en bleu de travail, il est prêt à repartir sur les travaux de voirie. Dimension nouvelle et prise de conscience de l'importance de la communication, Monique Leroyer est chargée de l'information et des médias et Richard Marquet pour la jeunesse, les loisirs et les associations. Alain Lambert préside la commission des finances. Dominique Hébert et Monique Leroyer prennent en charge les espaces verts et le fleurissement du village.

Ken Tatham, souriant, détendu, exprime sa satisfaction « d'avoir été réélu à l'unanimité des conseillers, signe de confiance d'une équipe solidaire. J'ai admis le nombre de suffrages portés sur mon nom en constatant que bon nombre de maires sont réélus avec le plus petit score des électeurs, sans doute parce que comme maire et responsable, nous prenons des décisions courageuses qui nous valent des critiques. »

Curieux et sympathique village où, en fonction de leurs responsabilités ou occupations, il est quasi impossible de réunir toute l'équipe pour une photo de groupe, où, sous le feu des médias nationaux ou anglais, l'information locale connaît elle quelques ratés, où l'épouse du maire, ange gardien de Ken, artiste éloignée des joutes électorales, se dit « soulagée qu'il ait échoué aux cantonales mais très heureuse de sa réélection comme maire, il l'a bien méritée... »

11 mars 2008

- Le seul maire anglais de France


Prochainement sur Les visiteurs du jour de Hervé Guillemot

9 mars 2008

- Un maire anglais dans un village normand


Saint-Cénéri-le-Gérei fait parti des cent villages les plus beaux de France. Son maire, Ken Tatham, est le seul maire anglais de l'Hexagone. Elu déjà deux fois, il espère se maintenir encore cinq ans. (Reportage : A. Renard)
voir le film

6 mars 2008

- le 12/50 du 5 mars 2007 sur M6




voir le journal complet

5 mars 2008

- Ken Tatham, seul maire anglais de France


Encart concernant l'article : "Un accent "british" aux élections municipales dans le Limousin"
Voir la page

4 mars 2008

- il saura en faire profiter l'Orne



Par Philippe Grout.

- L'Orne : un département vert pour Ken Tatham


3 mars 2008

- Monsieur le Maire a l'accent britannique


Extrait : Saint-Céneri-le-Gérei, dans l'Orne, est un petit village comme des milliers d'autres en France. A cette différence près qu'il est administré par un citoyen de Sa Gracieuse Majesté. Et monsieur le Maire n'est pas le dernier à défendre son pré carré normand !
Voir l'article

- Monsieur le mayor

Ken Tatham is the first Englishman to serve as a French mayor. What is more, Yorkshire-born Ken now has such a taste for French Politics that he is now bidding to break another Gallic electoral record.
He is campaigning to become a member of the regional assembly in his part of Normandy.
The village of St Ceneri Le Gerei, about eight miles from the medieval city of Alencon, is a place well known to the English.
These days tourist trek the 300 or so miles from the channel port to visit what is officially classified as one of France's most beautiful villages.

English invaders
In the past, the English were not quite so welcome.
"Have a look at this. We are very proud of it," says Ken Tatham.
"This stone commemorates the struggles of the local people in the Hundred Years War.
"There's another monument a few metres down the road which marks the spot where the local castle was demolished by the invaders."
From William the Conqueror in the 11th Century, through the Hundred year's war of the 15th, to the Napoleonic campaigns of the 19th the people of St Ceneri Le Gerei have fought against what were seen as invading armies from England.

English Mayor
"Well, they don't seem too worried now about me taking over," says Ken, who was born in Leeds 63 years ago.
"In fact, in the latest edition of the regional tourist guide book they mention that the village has an English mayor.
"I think they believe that will attract a few more visitors."

Executive post
Ken's move into the world of politics was almost by accident.
He is married to a French woman, speaks the language fluently and moved to Normandy to run a number of businesses in the area.
"My wife was on the local council. She got fed up of me always coming up with ideas so she virtually challenged me to take on the job myself".
Thirteen years ago he did just that and was elected village mayor. It is far from an honouree post.
He is an executive mayor with much the same powers as Ken Livingstone but on a rather smaller scale. The village has just 60 houses.
"I'm responsible for planning, the roads, registering births marriages and death," says Ken as he showed the Politics Show around the tiny village town hall.
"I've also got a police card. When the Gendarmes come to the village I'm theoretically in charge of them".

Spring campaign
He's now busily campaigning for April's local elections where he is standing to become a member of the regional assembly.
"It's a bit like a County Council in England. The area I am contesting covers 17 villages and around a third of Alencon- around 200,000 people.
"Few even know I'm English. Occasionally I hear the odd jibe about them trying to keep out the invaders for so long but it's all a bit of a joke now".

Len Tingle
Editor - The Politics Show - BBC Yorkshire and Lincolnshire

Voir l'article

1 mars 2008

- Travaux publiques, a radio programme


LES ÉLECTIONS MUNICIPALES EN FRANCE EN MARS
Les ressortissants de l’UE peuvent non seulement voter pour élire le maire de la commune mais également d’être élu au conseil municipal sans être français.
Toutefois, si l’on veut postuler pour être Maire ou adjoint il faut absolument la
nationalité française, quitte à avoir la double nationalité comme Ken Tatham par
exemple. Le maire de Saint-Cénéri-le-Gerei, intéresse d’ailleurs beaucoup les média britanniques qui ont décidéde le suivre pas à pas jusqu’aux élections, et réalisent
des reportages dans les plus grands journaux.

- How Yorkshire mayor won over the French


In a cluttered and draughty office by the village hall, Monsieur le Maire is trying to appease an irate local yelling down the phone about unfinished building work.
It is a typical French scene in all respects except one: the Mayor of Saint-Céneri-le-Gérei in lower Normandy is Anglais.
Ken Tatham is among dozens of Britons standing in local council elections on March 9 in the rural French communities that are now their home.
He is the only one seeking a third term as council leader, having overcome Gallic distrust of “perfidious Albion” to emerge as a village figurehead. The bearded, avuncular Yorkshireman has been at the head of Saint-Céneri-le-Gérei's 140 residents for more than a decade and wanted to enjoy his retirement.
Fellow councillors begged him to stay on as mayor and promoted him as the centre-right candidate for le Conseil Général - the equivalent of the county council - in the Orne département. With the campaign under way, he has been putting up posters and knocking on doors in villages throughout the ward.
“People know me as the English mayor and some are startled to see I can speak French,” said Mr Tatham, 62, who has lived in France for 40 years. “I heard one man say to his friend: ‘ Actually, he's quite a nice guy'.”
His rise in local politics is testimony to the way that he has got around two enduring French traits - conservatism and red tape - to modernise Saint-Céneri-le-Gérei, which dates from the 7th century. He has redone the sewers and the lighting, installed a second car park, secured funding of €400,000 (£300,000) to turn the crossroads into a square and persuaded le Conseil Général to finance the church.
It has not been easy. When Mr Tatham set about changing the face of the village, feelings ran high - understandably, perhaps, given that the last Briton to mark its history was the 14th Earl of Arundel, who laid siege to the castle in 1434 during the Hundred Years' War. At one point, as roadworks dragged on through the summer, a metal barrier was hurled at the mayor in anger. Recently, a woman telephoned him at 11pm to complain about the new street lighting.
But showing Yorkshire spirit, Mr Tatham plugged on unperturbed. The result has turned Saint-Céneri-le-Gérei into a bright, pleasant village that attracts 2,000 visitors every weekend during the tourist season.
Mr Tatham got into local politics at the behest of his wife, who is French.
“She was a councillor, and like in a lot of married couples, when one does something, the other tends to criticise and make suggestions. That was what I did. In the end, she got fed up and told me that I should go and do something for the village myself.”
Since then, he has discovered the pivotal role played in French society by the 36,000 mayors standing for office in the council elections. Their official duties include raising taxes, managing local roads, looking after public buildings and registering births, marriages and deaths.
There is also an endless list of unofficial services that they are expected to provide. “Basically, people think they can ring you up at any hour of the day or night about anything,” Mr Tatham said.
On Christmas Eve, for instance, a local called to say that rocks were blocking a road. Mr Tatham tried to find maintenance staff to clear them away but no one was available. So he had do it himself with the help of his wife, children and grandchildren.
More recently, a woman contacted him to say that she wanted to be buried in the family vault but needed the approval of her brother, to whom she had not spoken for 65 years after a quarrel. “I had to go and see the brother myself. It took three days of coming and going between them to sort it out,” Mr Tatham said.

Adam Sage in Saint-Ceneri-le-Gerei
Voir l'article

29 févr. 2008

- Why the only English mayor in France is worried about losing his kingdom


If you were to invent a perfect French village it would be Saint Céneri-le-Gérei. There is an old bridge over a babbling river. There are buildings of warm, grey stone, scattered among the wooded slopes of a narrow valley, overlooked by green hills...
voir le lien

- Why the only English mayor...


Why the only English mayor in France is worried about losing his kingdom ?
par John Lichfield
Extrait : If you were to invent a perfect French village it would be Saint Céneri-le-Gérei. There is an old bridge over a babbling river. There are buildings of warm, grey stone, scattered among the wooded slopes of a narrow valley, overlooked by green hills.

AFP/Getty Images
Voir l'article

27 févr. 2008

- Journal télévisé du 20h





Voir le journal Télévisé du 20 heures le 26 février 2008 sur TF1

26 févr. 2008

- le "darling des médias "


Depuis son intervention sur France culture, le maire de Saint-Céneri-le-Gérei n'a plus une minute à lui. Il mène ses campagnes entre deux interviews.

Courte barbe blanche, moustache, cheveux bien coiffés, pantalon de velours côtelé, Ken Tatham est un monsieur distingué. Son accent, à peine perceptible après 41 ans passés en France, rappelle ses origines britanniques. Né dans le nord de l'Angleterre il y a 62 ans, il ne pensait pas du tout s'engager dans la politique et encore moins outre-Manche. « Je suis arrivé en France pour épouser ma femme. Nous devions ensuite nous installer en Afrique du Sud, mais nous sommes finalement restés. Ce n'est qu'après une rencontre avec François Bayrou que je suis entré en politique, par la petite porte. »

Vendredi 15 février sur France culture, Ken Tatham était l'invité de l'émission « Travaux publics », sur le thème « Migrations dans le Perche ». Depuis, tous les médias se l'arrachent. À croire que l'accent british du maire franco-anglais de Saint-Céneri-le-Gérei, dans l'Orne, a provoqué un séisme dans le monde de la presse.

La BBC, l'AFP, Le Times, TF1... tous ont fait écho de sa candidature aux cantonales sur Alençon 1, face à Joaquim Pueyo.

« Le seul maire anglais de France », comme il se présente lui-même, s'amuse de cette ferveur soudaine. « Certains médias m'avaient déjà suivi lors de ma première candidature à Saint-Céneri, puis lors des élections européennes avec Jean-Louis Borlanges. Mais c'est vrai que là, c'est un peu démesuré. »

Après quatre décennies dans l'Hexagone, un mai 68 passé à Paris et la double nationalité acquise en 1993, Ken Tatham se sent plus français qu'anglais. « Même si on n'oublie jamais ses origines, j'avoue que tous mes amis ici sont Français. »

Il a pourtant mis en place un groupe de conseil aux nouveaux arrivants... anglais, qui, perdus dans notre système administratif, cherchent une épaule amie sur laquelle s'appuyer. « Et j'ai aussi expliqué à des Anglais de ma commune qu'ils pouvaient s'inscrire sur les listes électorales, car ils ne le savaient pas... »

Audrey TAMINE.

25 févr. 2008

- Affiche du candidat

- brochure du candidat








- un maire "so british" en Normandie


62 ans, Ken Tatham est "le seul maire anglais de France". Il vise un troisième mandat à la tête de son village de Saint-Céneri-le-Gérei, dans l'Orne. Mais il se lance aussi, pour la première fois, dans les élections cantonales.
Ken Tatham, 62 ans, est candidat sans étiquette - bien que membre du Nouveau centre - à Alençon 1, le plus peuplé des cantons de l'Orne avec près de 20.000 habitants. Il croit en ses chances face au socialiste Joaquim Pueyo, à la tête du canton depuis dix-neuf ans, candidat à la mairie d'Alençon et directeur du centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis (Essonne), le plus grand d'Europe.

Ecouter l'intervention sur RTL

- La télévision anglaise en tournage dans l'Orne



La BBC, principale chaîne de télévision anglaise, a choisi l'Orne pour illustrer un reportage qu'elle réalise sur la France à l'occasion des élections municipales. Après avoir interrogé le maire franco-anglais de Saint-Cénéri-le-Gérei, Ken Tatham, la BBC a installé ses caméras dans notre rédaction départementale, vendredi, à Alençon, pour montrer comment notre journal traitait ces élections locales. « En Angleterre, nous sommes étonnés par le nombre de communes en France, commente Emma-Jane Kirby, correspondante de la BBC à Paris. Nous voulons savoir s'il est possible de réduire le nombre d'échelons administratifs, comme le préconise le rapport Attali. Au final, ce qui nous intéresse, c'est de savoir si la France est réformable. » Vaste sujet, en effet.

Voir l'article

21 févr. 2008

- 20 minutes


Extrait :
Originaire de Leeds, dans le nord de l'Angleterre, Ken Tatham vit depuis 40 ans dans ce bourg de 140 habitants blotti dans un méandre de la Sarthe et classé parmi les 100 plus beaux villages de France.

Voir l'article

- Aol Actualité


Après la mairie, les cantonales: un Anglais de Normandie se prend au jeu

Extrait :
"Comme je suis à la retraite depuis un an, j'ai du temps pour relever ce nouveau challenge", explique avec un léger accent Ken Tatham, 62 ans, candidat sans étiquette -bien que membre du Nouveau centre- à Alençon 1, le plus peuplé des cantons de l'Orne avec près de 20.000 habitants[...]

Voir l'article

20 févr. 2008

- Normandie : la promenade d'un anglais


NORMANDIE: LA PROMENADE D'UN ANGLAIS
Originaire de Leeds (nord de l'Angleterre), Ken Tatham vit depuis 40 ans à Saint-Céneri-le-Gérei (Orne), 140 habitants, classé parmi les 100 plus beaux villages de France. Un bourg à la tête duquel il compte bien assurer un troisième mandat. Mais non content d'être "le seul maire anglais de France", il va se lancer aussi dans les élections cantonales. "Un nouveau challenge" pour ce retraité de 62 ans, candidat sans étiquette.

Voir l'article

- La voix du Nord


Extrait :
Courte barbe et cheveux blancs, vêtu d’un costume gris sur un pull noir, Monsieur le maire croit en ses chances face au socialiste Joaquim Pueyo – né à Alençon d’un père espagnol –, à la tête du canton depuis dix-neuf ans, candidat à la mairie d’Alençon et directeur du centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis (Essonne), le plus grand d’Europe[...]

Voir l'article

19 févr. 2008

- Yahoo France (AFP)



Originaire de Leeds, dans le nord de l'Angleterre, Ken Tatham, maire de Saint-Céneri-le-Gérei, 18 février 2008
Ken Tatham, qui se présente comme "le seul maire anglais de France", vise un troisième mandat à la tête de son village de Saint-Céneri-le-Gérei (Orne) mais se lance aussi, pour la première fois, dans les élections cantonales.

- Dynamiser l'économie du canton Alençon 1

Les mesures de Ken Tatham pour dynamiser l'économie du canton Alençon 1

"Dynamiser l’activité économique dans l’Orne doit être au cœur de nos préoccupations ; le Conseil Général est un acteur de premier plan pour soutenir cet impératif départemental.

L’artisanat est en France le premier employeur, or nombre de PME/PMI ne sont pas créées ou reprises faute de soutiens financiers. Ils sont nombreux sur notre territoire les jeunes diplômés à vouloir vivre du fruit de leur travail, de leurs connaissances. Au cours des cinq prochaines années, dans l’Orne, ce sont 3000 des 15000 entreprises qui verront leur dirigeant partir en retraite. Qui reprendra leur affaire ?

Parce que j’ai moi-même créé une entreprise et rencontré les tourments financiers et administratifs de beaucoup d’entrepreneurs. Parce que les partenaires financiers offrent leurs concours aux forces créatives et économiques moyennant des garanties, nous devons réagir. Certes, nous ne partons pas de rien. Les collectivités locales sont présentes aux côtés des entrepreneurs mais cela ne suffit pas. Il nous faut aller plus loin, l’attractivité de l’Orne en dépend.

Je propose que le Conseil Général puisse se porter caution solidaire des créateurs ou repreneurs de PME/PMI, et ce de manière plus souple pour que le plus grand nombre puisse en profiter.

Un projet bien porté, financé et cautionné, c’est de l’activité économique, des emplois créés, des rentrées fiscales, bref un formidable appel d’air économique pour l’Orne. Cette proposition, d’un coût largement acceptable, je m’engage à la défendre pour que l’Orne garde ses jeunes et soit le département attractif que nous espérons tous."

Ken Tatham

- Le parisien.fr


Extrait :
"Comme je suis à la retraite depuis un an, j'ai du temps pour relever ce nouveau challenge"

- Un Anglais de Normandie se prend au jeu



Après la mairie, les cantonales: un Anglais de Normandie se prend au jeu

Originaire de Leeds, dans le nord de l'Angleterre, Ken Tatham, maire de Saint-Céneri-le-Gérei.
Ken Tatham, qui se présente comme "le seul maire anglais de France", vise un troisième mandat à la tête de son village de Saint-Céneri-le-Gérei (Orne) mais se lance aussi, pour la première fois, dans les élections cantonales.
"Comme je suis à la retraite depuis un an, j'ai du temps pour relever ce nouveau challenge", explique avec un léger accent Ken Tatham, 62 ans, candidat sans étiquette -bien que membre du Nouveau centre- à Alençon 1, le plus peuplé des cantons de l'Orne avec près de 20.000 habitants.
Courte barbe et cheveux blancs, vêtu d'un costume gris sur un pull noir, M. le maire croit en ses chances face au socialiste Joaquim Pueyo, à la tête du canton depuis 19 ans, candidat à la mairie d'Alençon et directeur du centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis (Essonne), le plus grand d'Europe.
Né à Alençon d'un père espagnol, Joaquim Pueyo, estime aussi que le fait d'avoir "des origines diversifiées et hétérogènes est une richesse, mais qui ne détermine pas forcément la valeur de l'élu ou du citoyen".
"Nous sommes dans un monde ouvert et c'est un plus d'avoir dans notre corps de maires de l'Orne un maire anglais", se félicite également Alain Lambert, président UMP du conseil général de l'Orne, sénateur et ancien ministre du Budget de Jean-Pierre Raffarin, mais aussi conseiller municipal à Saint-Céneri.

Voir l'article

- Ken Tatham : un maire franco-anglais



Lien vers l'article (en pdf)

17 févr. 2008

- Emission France Culture / Travaux Publics



Le vendredi 15 février, Ken Tatham était invité avec d'autres élus ornais d'origine étrangère a participer à un diner débat au Reveillon Jazz Café à côté de Mortagne au Perche. L'animateur Jean Lebrun de France Culture a animé le programme Travaux Publics avec brio en tandem avec la ville de Pessac.

Cliquez ici pour écouter l'émission


Article de Ouest France à ce sujet


« France culture » s'intéresse aux étrangers du Perche

L'animateur de « France de culture », Jean Lebrun, a présenté son émission « Travaux publics » en direct du Réveillon jazz café, à Réveillon dans le Perche ornais, sur le thème « Les étrangers dans le Perche ».

Deux jours durant, la radio France culture s'est intéressée au Perche ornais. Reportage avec des élus locaux d'origine étrangère, lors du direct de vendredi soir au Réveillon jazz café.

Difficile de trouver une place de stationnement, vendredi soir, sur la place du bourg de Réveillon. Pour le deuxième jour consécutif, cette petite commune du Perche ornais reçoit France culture.

« Travaux publics » plus exactement. L'émission de Jean Lebrun qui part de Paris à la rencontre de la province, petites ou grandes cités, deux jours par semaine. À la rencontre d'un public dont l'animateur veut faire des questionneurs et des chroniqueurs du temps moderne.

Et voilà tout ce petit monde rassemblé au Réveillon jazz café. Vieilles pierres blanches et poutres apparentes, tables un peu défraîchies et nappes à fleurs. Il est 18 h 20, antenne dans dix minutes. Jean Lebrun termine de placer ses invités. C'est lui qui, micro en main, se déplacera de tables en tables.

Détendu, il boit une dernière petite gorgée d'eau avant de débuter. Et puis c'est l'heure, celle de parler du Perche, de ses résidents étrangers et de ses élus venus d'ailleurs. Autour des tables, il y a un artiste japonais, un autre tunisien, le maire d'origine néerlandaise de Boissy-Maugis, l'adjoint slovène au maire de Mamers.

Il y a aussi un monsieur du cru qui a un peu de mal à accepter que des ressortissants de l'Union européenne puissent être élus. Il lâche tout cru : « Je me considère presque comme un étranger ici. Je pense qu'il y a peu d'autochtones dans la salle ! » Ça en agace un autre de l'autre côté du bar qui lance juste : « Je m'insurge ! »

Jean Lebrun fait un rapide historique de l'émigration percheronne vers le Québec et le Canada. Puis revient à l'actualité du jour : ces élus qui nous viennent de l'étranger. Voilà le maire de Boissy-Maugis, Anske Koning, d'origine hollandaise : « Lorsque je me suis présenté pour la première fois, ça n'a pas été facile. Je me rappelle d'une inscription « Boissy aux Français ! » Ça m'a profondément marqué mais j'ai été élu et la paix est revenue. »

L'adjoint slovène au maire de Mamers raconte, lui, qu'il a trouvé un jour toutes les serrures de ses « portes bloquées par du chewing-gum ».

À une autre table, c'est Kenneth Tatham, maire de Saint-Céneri-le-Gérei, qui n'est pas dans le Perche mais qui est bien anglais. Et raconte : « Ma femme était déjà conseillère municipale. Et je lui disais tout le temps : « Il faut faire ceci, il faut faire cela. » Un jour, elle m'a répondu : « Tu n'as qu'à te présenter. » C'est ce que j'ai fait, j'ai été élu d'une voix ! »

Au fil de l'eau, jean bleu, blazer recouvert d'un pull-over, Jean Lebrun mène sa barque sur les méandres percherons. Juste interrompu par le patron-trompettiste des lieux, Bob Tinker, et le régional de l'étape, le pianiste de jazz aux cheveux poivre et sel, René Urtreger. Voilà la magie du Perche et de « Travaux publics », où l'on évoque des questions ô combien sérieuses, rythmées par un musicien talentueux qui a joué avec Miles Davis, Chet Baker ou Stéphane Grappelli.

Tout cela dans un petit bar d'un non moins petit village.

Vincent COTINAT.

15 févr. 2008

- Ken Tatham présente sa liste



Ken Tatham, maire sortant, présente sa liste pour les élections municipales.

Ken Tatham, maire sortant, présente sa liste pour les prochaines élections municipales, liste marquée par une grande stabilité de l'équipe et la présence d'Alain Lambert, président de la Communauté urbaine d'Alençon et du Conseil Général de l'Orne.

Tatham Ken, 62 ans, consultant en marketing retraité, maire sortant. Le Royer Bernard, 67 ans, retraité de la banque. Romet Christophe, 45 ans, ébéniste restaurateur. Guilmeau Arsène, 61 ans, retraité, démonstrateur d'engins. Hébert Dominique, 68 ans, directeur d'entreprise retraité. Le Royer Monique, 65 ans, restauratrice retraitée. Foret Philippe, 61 ans, expert comptable. Lambert Alain, 61 ans, ancien notaire. Douard Monique, 40 ans, enseignante. Marquet Richard, 30 ans, responsable entretien technique. Andrieux Olivier, 29 ans, responsable chaînes de production.

14 févr. 2008

- Alençon 1 : Ken Tatham souhaite des crèches à horaires élargis



Ken Tatham, maire de Saint-Cénéri et candidat Modem aux élections cantonales dans le canton d'Alençon 1, plaide pour la création de crèches famililes à horaires élargis. « Nous pourrions organiser la réunion de plusieurs assistantes maternelles afin d'assurer la garde des enfants de 6 h à 22 h. Pour les personnes âgées, il faudrait mettre en place un foyer logement pour personnes âgées à Saint-Denis-sur Sarthon. Il n'est pas normal que le conseil général n'ai jamais réussi à créer de telles structures. Un hébergement pour 10 ou 15 personnes, c'est autant d'emplois créés et de familles qui s'installeront dans le canton. Il faut également mettre en place un cabinet médical pour regrouper plusieurs médecins, infirmiers, dentistes. Tout cela aurait déjà dû être réalisé depuis de nombreuses années. »

- Les ambitions du Nouveau Centre pour 2008


Le Nouveau Centre ornais s'est constitué officiellement, vendredi, à Messei. Trois questions à Patrick Lindet, délégué départemental de ce parti politique et maire-adjoint à Alençon.

Le Nouveau Centre est formé par d'anciens UDF qui n'ont pas suivi François Bayrou après le premier tour de la présidentielle. Dans l'Orne, le Nouveau Centre vient officiellement de se constituer. Qui sont ses membres ?

Le parti s'est doté d'un bureau départemental dont le président est Ludovic Assier (N.D.L.R. 31 ans, inspecteur du trésor à Alençon, n'a pas de mandat électoral). Michel Dumaine, maire de Messei, et Ken Tatham, maire de Saint-Céneri-le-Gérei ont été désignés vice-présidents. Nous avons une vingtaine d'adhérents dans l'Orne et nous comptons bien grossir nos rangs. On a d'ailleurs contacté un certain nombre d'anciens UDF.

Comment vous situez-vous par rapport à la majorité présidentielle ?

Nous appartenons à cette majorité mais nous souhaitons garder notre identité. On est là pour apporter notre point de vue qui peut être discordant et on n'hésitera pas à s'exprimer. Par exemple, nous sommes opposés aux tests ADN dans le cadre du regroupement familial. Le désendettement de la France et l'Europe sont nos priorités.

Quelle stratégie aura le Nouveau Centre ornais pour les municipales et les cantonales ?

Il y aura des candidats et des candidates. Nous avons d'ailleurs deux maires dans nos rangs. Pour ma part, si vous me demandez si je serai tête de liste à Alençon, c'est non. On soutiendra quelqu'un issu de la majorité. Je ne brigue pas non plus le poste de président du conseil général. Mais notre ambition serait de créer un groupe au sein du Département. Qui se présentera dans l'Orne ? Je ne sais pas pour le moment. Tout cela va se décider en décembre, notamment lors de la première réunion des délégués départementaux à Paris, le 16 de ce même mois.

Recueilli par Caroline BRANDT.

13 févr. 2008

- Famille et enfance


Les propositions de Ken Tatham pour le canton Alençon 1 : famille et enfance

12 févr. 2008

- Lydie Noël évoque Ken Tatham


11 févr. 2008

- lettre de candidature


recto


verso

23 janv. 2008

- Ken Tatham candidat à sa succession


La cérémonie des voeux, samedi, a permis à Ken Tatham de rappeler qu'il sera candidat aux élections municipales. Il en a aussi profité pour saluer Michel Friot, Cyril Nivet, Marie Hélène Gouin qui pour des raisons diverses, ne se représenteront pas.

Après les réalisations comme les travaux du centre bourg, les vitraux de la chapelle, le parking et le promenade en bord de Sarthe, le maire a évoqué les projets 2008: « Le projet de rénovation de l'Auberge Moisy avec une souscription et une aide du Parc Régional Normandie Maine. Le projet ambitieux d'un pôle d'Excellence Rurale autour de la peinture est à l'étude et devrait être fonctionnel sous 18 mois. »

- Ken Tatham : candidat


- Ken Tatham et la candidature de Sébastien Leroux


Ken Tatham, maire de Saint-Cénéri-le-Gérei et candidat Nouveau centre aux élections cantonales dans le canton d'Alençon-1, réagit après l'annonce de la candidature de Sébastien Leroux, divers droite, dans le même canton : « Je me réjouis de la candidature de Sébastien Leroux, jeune conseiller municipal d'Alençon, qui va apporter un souffle de renouveau dans le canton qui était trop longtemps (20 ans) sous la coupe du conservatisme du conseiller général sortant, Joaquim Pueyo, et mobiliser les jeunes. Bien évidemment, le premier arrivé en tête se désistera au profit du second et tous les deux nous ferons gagner le canton d'Alençon. »

22 janv. 2008

- Portrait de Maires de France de janvier 2008



14 janv. 2008

- Les anglais s'intéressent à leurs expatriés !!!



Article d'expatica du 12 Décembre 2007 : When "Monsieur le Maire" supports Leeds United

- Yorkshire Post



Monsieur le Maire attempts his own Norman conquest
Extrait : By Rowena Mason
IT has been many hundreds of years since a Briton had any power on French soil.
But an expat Yorkshireman could soon change that, if he is successful in entering party politics as France's first British regional councillor.
Ken Tatham, already mayor of a small village called Saint Céneri le Gerei, is to run in March's local elections as a candidate in the county district of Alençon-1, in Normandy. [...]

Voir l'article

9 janv. 2008

- Lydie Noël suppléante de Ken Tatham



Le candidat centriste sans étiquette dans le canton Alençon 1, Ken Tatham, maire de Saint-Céneri-le-Gérei, a nommé sa suppléante. Il s'agit de Lydie Noël, 34 ans, mère de deux enfants domiciliée à Lonrai.

La jeune femme exerce la profession de comptable. Elle est également déléguée régionale d'Alençon de Justice Parité Parentale Normandie.

8 janv. 2008

- Lydia Noël suppléante




31 déc. 2007

- Déclaration de candidature aux élections cantonales de 2008

Mesdames, Messieurs les Maires, les adjoints, conseillers municipaux, Mesdames, Messieurs les Présidents des Associations, Mesdames, Messieurs les Elus, Mesdames, Messieurs de la presse, chers amis. Je vous remercie de votre présence si nombreuse ici ce soir.

Début mars 2008 vous élirez votre conseiller général pour le canton Alençon 1.

Je vous annonce ce soir que je serai candidat.
C’est parce que
vous attendez des résultats de votre élu que je m’engage à donner le meilleur de moi-même pour notre canton, en menant l’action la plus efficace possible au service de vous tous, et à toutes vos communes.

Comme vous le savez, le Conseil Général exerce des missions importantes et le conseiller général, en siégeant à l’Assemblée départementale, participe à la politique générale du département et veille à son application la plus efficace dans son canton.

Je sais que vous, les maires, les associations de notre canton souhaitez de plus en plus concevoir des projets. Rassembler, faciliter, animer, coordonner, sont de la responsabilité du Conseiller Général. Faire le lien avec le conseil général, être à l’écoute des besoins, des attentes, des projets, savoir trouver les partenaires pour les réaliser, faire progresser le territoire, c’est ainsi que je conçois la mission du Conseiller général, et c’est ainsi que je l’exercerai.

Vous me connaissez tous.

Néanmoins je vous rappelle brièvement mon parcours.
D’origine britannique, je me suis marié à St Céneri en 1967, ou je vis depuis pratiquement 40 ans.
Professionnellement, j’ai une expérience variée, qui m’a appris à connaître les hommes, leur
management et la valeur de la négociation.
Après une dizaine d’années comme restaurateur/propriétaire au Pont de Saint Céneri, j’ai intégré la société Claverie, Jean Chancel, fabricant de prêt-à-porter à Alençon ou pendant 14 ans je me suis occupé du développement export et du montage de franchises en Grande Bretagne et en Afrique du Sud.
En 1993, suite au rachat de la société par un groupe italien, j’ai créé un cabinet de conseil en export, spécialisé dans les ventes de produits de très haute gamme auprès des Emirs du Golfe Persique.
En 1999, j’ai ajouté une activité complémentaire d’un centre d’appels à St Céneri, ou avec une équipe de 14 collaborateurs, la société a géré les agendas d’un millier de conseillers commerciaux d’une grande marque nationale d’automobiles.
Aujourd’hui je fais part de mes expériences dans l’entreprise auprès de futurs cadres commerciaux à l’export.
Mon engagement civique a accéléré après 1993, année où j’ai opté pour la nationalité française.
En 1995, j’étais élu conseiller municipal, et ensuite maire de ma commune, devenant ainsi le premier maire d’origine anglaise de France.
En 1998, je suis élu Président du SIVOM d’Alençon Ouest, qui est aujourd’hui la CDC de la Vallée du Sarthon.
En 1999, je fais adhérer la commune de St Céneri à la CUA.

Lors des élections municipales de 2001, j’ai été réélu maire.

En 2003, je suis membre de la liste UDF de Jean Louis Bourlanges, Député Européen, aux élections européennes en tant que représentant du département de l’Orne.
Aujourd’hui je siège comme membre des bureaux du PNR Normandie-Maine et de l’Office de Tourisme du Pays d’Alençon.
Il est évident que je m’inscris dans les grandes lignes du Projet 2020 établi par le département qui s’articule autour de trois axes d’actions majeures, qui sont l’économie, le progrès pour tous, et un cadre de vie favorable.

L’économie contexte économique de plus en plus compétitif, le Département doit maintenir et accroître sa politique dynamique en faveur du développement économique, la finalité étant la création d’emplois, les plus pérennes. Son action doit concerner les aides aux entreprises, le soutien en faveur du développement de la filière logistique, celui de l’accroissement de l’offre de services aux entreprises, mais aussi l’accompagnement des pôles de compétitivité…

Le tourisme est une filière importante du développement économique, par mon implication locale il est un domaine que je connais bien. L’Orne dispose d’atouts naturels qui favorisent des pratiques en pleine nature : randonnée pédestre et équestre, vélo, VTT, circuit pêche, chasse, etc… Proche du bassin parisien, on doit devenir l’espace de prédilection pour de courts séjours accueillant une population en quête de tourisme vert.

L'agriculture, L’Orne dispose d’un territoire favorable à l’agriculture, et profite d’une volonté forte de la population française à consommer des produits sains et équilibrés. Le secteur agricole a donc un avenir certain, et plus particulièrement dans la vente de produits labellisés.

L'accessibilité, un accès facile au département le rend plus attractif aux entreprises et aux touristes. Aujourd’hui les nouvelles infrastructures autoroutières contribuent à un désenclavement, qui pourrait aussi concerner le transport ferroviaire et aéroportuaire.

Le progrès pour tous :
L’enseignement et l’apprentissage
Suite au cursus universitaire, les jeunes diplômés ne sont pas tous égaux face aux débouchés. La facilité ou non à trouver un emploi dépend de la filière choisie. Aujourd’hui, des formations offrent de vrais débouchés. Le médical, l’informatique, les télécommunications, le bâtiment, les banques, les finances ou le droit… sont des secteurs très porteurs. Il faut mieux orienter les étudiants en fonction des débouchés existants sur la région.

L’insertion par le travail
Des actions en faveur de l'emploi aident à faire face à la lutte contre l'exclusion. L'Orne a commencé et doit continuer cette démarche, en facilitant l'accès aux contrats insertion.

Un service des personnes âgées et handicapées
Le vieillissement de la population est visible aussi bien sur le plan local, national qu'européen. La loi « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » implique la mise en place de nouvelles offres de service à l’égard des personnes âgées et handicapées, à savoir les services à la personne, l’accessibilité aux soins, aux logements et aux transports, le maintien à domicile…

La Culture
Pour contribuer à son développement, le département doit évidemment attirer des entreprises, mais aussi proposer à sa population d'accéder facilement à la culture. Cet accès à la culture est aussi un critère d’attractivité pour les entreprises qui recrutent sur les marchés d’emplois concurrentiels. Les individus sont de plus en plus exigeants et souhaitent obtenir, localement, les mêmes informations culturelles que dans la capitale.

Le Sport
Le Département doit continuer à développer et le sport de haut niveau et le sport de masse. En construisant et modernisant les équipements sportifs, le Département doit pouvoir aider à donner à chacun la possibilité de suivre, à proximité de son domicile, un enseignement sportif de qualité, adapté à son niveau et à ses objectifs.

Un cadre de vie favorable
Une richesse environnementale

Avec deux parcs naturels régionaux, l'Orne est le département le plus boisé de Basse-Normandie. Ses paysages préservés et la proximité des zones forestières en font un terrain propice à la découverte des multitudes d'espèces animales qui y résident. Un ensemble d'infrastructures est à la disposition des amoureux de la nature avec pour mot d'ordre le respect de ces richesses naturelles. Un patrimoine remarquable est aussi visible au travers des nombreuses visites de châteaux et monuments historiques. C’est pourquoi
tout doit être mis en œuvre pour valoriser cet atout dans une approche d’économie positive.

Les médecins
Les départs massifs en retraite dus au phénomène du "papy boom" vont conduire à des pénuries de main d'œuvre dans beaucoup de secteurs. Le secteur médical ne sera pas épargné par cette situation et devra en plus faire face à un vieillissement de la population.

La gestion de la santé appartenant pleinement à l’Etat, le département doit s’obliger à réagir en proposant un certain nombre d'actions pour assurer à tous les habitants une offre de qualité en matière d'accès aux soins et à la santé

La protection de la ressource en eau
L'un des grands défis de la planète est de préserver son capital en eau. A l’échelle de l'Orne, la ressource en eau demeure une exigence essentielle pour répondre à la demande des habitants, et le Conseil général doit continuer à s’inscrire dans ce processus.

La filière bois
La préservation des espaces forestiers passe par l'entretien, l'exploitation et la valorisation des bois. Privilégiant le bois d’une part, comme matériau à part entière et d’autre part, comme source d’énergie, le Département doit accentuer le développement de l'utilisation du bois dans l’économie contemporaine.

Un « territoire propre »
Le Département doit conserver et pérenniser sa ressource première : l’environnement.
En effet, concevoir un développement pour un avenir plus éloigné oblige à la prise en compte des changements refondateurs de notre société de demain. L’écologie raisonnée et raisonnable ouvre la voie certaine sur une économie construite autour de cette dimension protectrice mais valorisée du patrimoine naturel.

Mais, au delà du projet pour l’Orne auquel j’adhère, j’ai d’autres propositions qui me tiennent à coeur :
L’enfance doit être au cœur de tous nos projets car l’enfance est au cœur d’un développement du territoire. On a besoin de structures médicales efficaces, de la naissance jusqu’à la fin de vie. Le territoire doit accompagner la merveilleuse offre éducative de notre pays en mettant des structures éducatives et les moyens d’y accéder parmi les plus performants, les plus sûrs, les plus structurants.

Ensuite, autour de l’enfance, pointent nécessairement des concepts de développement harmonieux tant sur le plan professionnel, culturel, environnemental pour que l’Orne soit un territoire prisé de tous.

Ensemble, nous devons concevoir l’avenir durablement, autour d’un « vivre ensemble » qui allie qualité, réussite et envie.

Je parlais d’un projet structurant autour de l’enfance, j’aurai l’occasion au cours de ma campagne de venir à vos côtés vous proposer des solutions fortes mais réalistes et surtout réalisables pour pallier au problème de la démographie médicale dans l’Orne, mais aussi j’aurai l’occasion d’envisager des structures qui permettent aux familles la garde de leurs enfants sur des plages horaires plus larges dans des structures de proximité.

Je tiens également à souligner que si je suis candidat je n’en demeure pas moins un homme responsable, comptable de ses décisions envers tous. A ce titre je développerai, au sein de l’assemblée à laquelle j’entends activement participer, des mesures d’autocontrôle et de gestion des réalisations sur les exercices.

En conclusion,
je ne vais pas vous cacher mes idées, je suis centriste, adhérent de la nouvelle UDF, le Nouveau Centre, mais je me présente sans étiquette car je veux, comme je l’ai fait à St Céneri apporter ma pierre à l’édifice au développement de mon canton et de mon département.

Comme je l’ai évoqué tout à l’heure, j’aurai l’occasion dans les semaines qui viennent de développer mon programme et mes idées pour le canton et le département.

Ce soir, j’aimerais vous présenter mon directeur de campagne, Patrick Lindet, maire adjoint d’Alençon, et mon mandataire financier Laurent Noe, comptable à Alençon.

J’aurais également l’occasion de vous présenter courant janvier le nom de ma suppléante dont le choix n’est pas définitivement arrêté aujourd’hui.

Je suis à votre disposition si vous avez besoin de précisions.
Je vous remercie encore de votre présence et de votre soutien ici ce soir.

22 déc. 2007

- Ken Tatham, candidat dans le canton Alençon 1


« L'Engliche », comme l'appelle François Bayrou y compris depuis la scission Modem-Nouveau centre, va se présenter aux élections cantonales, sur Alençon 1. Agé de 62 ans, disposant du temps de l'actif en fin de carrière, le maire de Saint-Céneri-le-Gérei, Ken Tatham a annoncé vendredi soir sa candidature en présence d'élus de sa commune et d'Alençon. Et en présence de la BBC, qui s'est intéressée à ce compatriote devenu maire français.

Ken Tatham veut étendre son champ d'action : l'économie, le service aux personnes âgées et aux enfants, la présence de médecins, la protection de l'eau et des espaces forestiers... Il cherche aussi à étendre son champ électoral, en ne se présentant pas sous l'étiquette Nouveau centre, le jeune parti d'Hervé Morin. Prônant l'ouverture, Ken Tatham sera sans doute le seul maître à bord du bateau de la droite. Quoi qu'en dise son directeur de campagne, Patrick Lindet, maire adjoint d'Alençon, qui n'exclut pas une candidature UMP. Difficile à imaginer. Ken Tatham a ouvert sa mairie à l'UMP Alain Lambert pour lui permettre de retrouver la communauté urbaine d'Alençon. L'UMP ne peut donc pas lui « infliger » un candidat.

Autant laisser « le seul maire anglais de France » contrer sur le terrain Joaquim Pueyo, candidat sortant socialiste qui avait battu Christine Roimier.

18 déc. 2007

le nouveau centre de l'Orne en délégation à Paris


- Au conseil à Paris


13 déc. 2007

- Telegraph.co.uk



British mayor of French town takes next step
By Henry Samuel in Paris

France's only British mayor is to launch his campaign to enter party politics next week after two successful terms as head of a rural village in lower Normandy.
Ken Tatham - known by the 150 inhabitants of St Céneri le Gérai as "Monsieur le maire" - is putting the finishing touches to his manifesto before kicking off his bid next Friday.

The 62-year old hopes to become France's first British regional councillor for the Alençon-1 canton in the Orne department.
He estimates the region has between 6,000 and 7,000 British inhabitants.

Mr Tatham is also running for a third term as mayor of St Céneri - a place once voted one of France's most beautiful villages - after 13 years in charge.

"They forget that I'm a Brit, until election time comes, when they bring up the Hundred Years War. But today I'd probably be on the French side anyway," Mr Tatham said.

The tall Yorkshireman with a closely cropped white beard is confident that the villagers will re-elect him - he won 80 per cent of the vote last time - but he expects the regional battle to be far tougher against the outgoing Socialist counsellor, Joaquim Pueyo, who has been in office for 18 years now.
"I've got a difficult fight on my hands but there's no point in not trying," he told The Daily Telegraph.
Both elections are on March 9 next year.

Mr Tatham, who has been living in France for 38 years, is running for the Nouveau Centre (New Centre) party - a new centre-right group close to Nicolas Sarkozy's UMP party and whose inaugural congress is on Sunday. It's leader, Hervé Morin, is defence minister.
"I like Sarkozy's open government but his omnipresence annoys me," said the mayor, an admirer of Margaret Thatcher.
He intends to focus his campaign on sustainable development, better services for children and incentives for professionals thinking of working in rural or semi-rural areas.
To pursue his political ambitions Mr Tatham became a French citizen around 15 years ago.
He did not, however, give up his British citizenship.

Lire l'article

12 déc. 2007

- when "Monsieur le Maire" supports Leeds United



SAINT CENERI-LE-GEREI, France (AFP)
It could be any sleepy rural town hall in any of France's countless and picturesque country villages. But the mayor, or rather "monsieur le maire", is British.

"I'm Ken Tatham, welcome to Saint Ceneri," said the tall neatly bearded Yorkshire-man.

France's western Brittany region has seen a veritable explosion of British inhabitants over the past decade. According to a government statistics office, around 10,000 Britons live in Brittany today compared with just over 5,000 in 1999.
Tatham however is France's only English mayor. He was first elected in 1995 and has been at the heart of political life in this tiny village of 150 inhabitants ever since.
But then Saint Ceneri is in the Orne department of northwestern France, which Tatham estimates has between 6,000 and 7,000 British inhabitants.
There was some friction, he said, when he was first elected. "The Earl of Arundel demolished the local castle and then 500 years later I turned up," he joked.

Tatham has lived in Saint Ceneri for 38 years and got involved in local politics in the early 1990s. "I could no longer vote in the UK and I couldn't vote in France and it really bothered me," he said.
To pursue his political ambitions, Tatham applied for French nationality which took around a year, and did not have to give up his British citizenship.
"I still feel as English as I ever. I'll never stop rooting for Leeds United," he said.
Re-elected with 80 percent of the vote in 2001, and planning to stand again in 2008, Tatham says "one of my most memorable experiences was being introduced to the Queen of England in my capacity as a French mayor."
Some 300 kilometres (190 miles) west of Saint Ceneri in the small Breton village of Plouzelambre, Keith Bradford has also made a success of his move to France. For the pas 14 years he has organised a French language Shakespeare festival.
"One year we did the 'Comedy of Errors' in the car park behind the fish market. Another time we did the Scottish play on top of a Dolmen," he says, his actor's superstition preventing him from mentioning the name of Shakespeare's highland tragedy "Macbeth".
The festival was a perfect way for Bradford and his wife, a professional flower grower, to find their place in the small village.
"I hesitate to use the word integration," Bradford says, arguing that it would be ridiculous for him to pretend he was French. He says he has rather tried to share his culture while respecting the values of his new home.
An hour away from Plouzelambre, 56-year-old Jacqueline Spence has been running a successful business as a hypnotherapist in the village of Saint Nicolas du Pelem since moving to France from Chester in Britain 16 months ago.
"I've had a few comments behind my back but in general the French people have been very welcoming. One of the local doctors has even referred patients to me," she said.
"In any case I have no plans to move back to the UK. Now it's all about capitalism and me, me, me," she added.
But the influx of anglophones to Brittany has not been without its problems.
In 2005 anger among local people boiled over at a heated demonstration in the central Breton village of Bourbriac. The protest was organised by a group called 'A-Stroll' (meaning "together" in the Breton language), which complained that property prices had been pushed up by buyers from outside the region, "at a time when Breton people are finding it hard to find somewhere to live."
At the time the protest was widely reported as an anti-English demonstration, an accusation one of A-Stroll's founders, Guillaume Bricaud, strongly denies.
"We folded A-Stroll after the media frenzy that surrounded Bourbriac. Being called a xenophobe is very hurtful," he said.
Bricaud said he was involved in a "class struggle", and had no particular animosity towards English people. He and his fellow militants were protesting against the practice of people coming to Brittany and buying holiday homes, which often remained empty for much of the year.
"Inland there are more English people, but on the coast the problem is French people from Paris," he said.
"One house is a right. Two houses is a privilege and we need to do away with privileges," he added.
Bricaud insisted that Britons who wanted to move to Brittany permanently were, "welcome here, just like anyone else."
©AFP

Voir l'article

8 déc. 2007

- La campagne avec accent



Lire l'article

17 juil. 2007

- Le Nouveau Centre se crée dans l'Orne



Après l'UDF-Modem, le Nouveau Centre se constitue dans l'Orne, avec la volonté de défendre des valeurs. Sans projet électoral...

Un congrès à l'automne précisera clairement les mouvances de l'UDF. Dans l'Orne, s'est déjà constitué l'UDF-Modem, le parti de François Bayrou. Aujourd'hui, se crée dans le département le Nouveau Centre, « centriste, dans la majorité présidentielle ». Un parti de centre-droit dont les couleurs sont portées à ce jour par quelques élus : Patrick Lindet, maire adjoint d'Alençon, Michel Dumaine, maire de Messei, Ken Tatham, maire de Saint-Céneri-le-Gérei... Et par des centristes qui ont bel et bien soutenu François Bayrou en mai dernier comme Ludovic Assier, Laurent Noë ou encore Claude Bondie.

Favorables à la réforme des institutions et notamment à l'injection d'une dose de proportionnelle dans les scrutins, motivés par une Europe unie, vigilants sur la justice fiscale et rêvant à une société « libérale mais tempérée, dans laquelle tout le monde pourrait vivre décemment », ces militants prônent le dialogue et la collégialité. « Plutôt que soutenir des personnes, nous soutenons des idées, des projets », expliquent-ils.

Le Nouveau Centre n'annonce (pour l'instant) aucun projet électoral, contrairement à l'UDF-Modem qui s'est engagé dans la course aux municipales et aux cantonales. « Au Nouveau Centre, on a la chance de ne pas s'imposer quoi que ce soit », rappellent les militants.

Pratique : Pour contacter le Nouveau Centre, s'adresser à : ludovic.assier@neuf.fr ou dumaine@club-internet.fr

1 mai 2007

- Mon pays, Saint-Céneri


Saint-Céneri-le-Gérei, à 15 kilomètres d’Alençon, est l’un des plus beaux villages de France. Il a attiré de nombreux peintres, dont Corot et Courbet. Le maire, Ken Tatham, d’origine britannique, termine son deuxième mandat. Sa femme, Christiane, a lancé en 1983 la « Rencontre des peintres » qui attire à la Pentecôte une foule de visiteurs dans ce ravissant village classé.

Ken Tatham est originaire du Yorkshire, de Leeds exactement. Après le bac, il roule sa bosse à travers l’Europe et rencontre Christiane, sa future épouse, en 1965 à Paris. Les parents de la jeune fille possèdent une résidence secondaire à Saint-Céneri-le-Gérei, « un petit pays charmant ». Ken a le coup de foudre autant pour ce village que pour Christiane.
« Nous nous sommes mariés en 1967 à Saint-Céneri et quand notre premier fils est né, nous avons décidé de nous y installer. Nous avons construit un restaurant et nous l’avons tenu jusqu’en 1981. » Puis Ken devient directeur export d’une société de prêt-à-porter féminin à Londres. Il rentre le week-end à Saint-Céneri. Il retape de ses mains deux maisons et y monte deux centres d’appels qui emploieront jusqu’à 24 personnes.
Ken travaille actuellement comme « conseil en installation en France » dans une société qu’il a créée en Angleterre et qui vend des propriétés françaises haut de gamme aux Anglais. Il a été élu maire en 1995.

« Ça a été très dur au départ parce que dans une petite commune les moyens sont très, très limités. Il a fallu se bagarrer. Notre église - classée - était en train de s’écrouler. Personne ne voulait nous aider, alors nous nous sommes rendus très désagréables. Grâce au journaliste Jean-Marc Sylvestre, nous avons eu accès à la télévision. On est passés sur les ondes du monde entier, Japon, États-Unis, Grande-Bretagne… Et finalement nous avons eu gain de cause. Nous avons rétrocédé l’église au Département. Et puis on se bat pour le patrimoine et pour l’histoire car Saint-Céneri a un passé pictural très important. Tous les ans, nous organisons à la Pentecôte une “Rencontre des peintres et sculpteurs”. Ils exposent chez les habitants. Cette année, c’est la vingt-et-unième édition. Nous recevons 15 000 personnes pendant ces trois jours.

En tant qu’Anglais, qu’est-ce qui vous a le plus étonné dans la gestion quotidienne d’une mairie en France ?
- Plusieurs choses. D’abord le besoin d’être assisté. Le bon côté, c’est qu’on devient le confident de beaucoup d’habitants. Les gens vous font confiance, du moins les gens d’un certain âge. Il faut écouter les gens, leur donner beaucoup de temps.

Et la paperasserie ?
- C’est abominable, et ça ne s’arrange pas. On parle de dématérialisation, mais on a autant, sinon plus, de papiers aujourd’hui qu’on en avait avant. Plus tout ce qui arrive par l’ordinateur.

Si vous aviez trois vœux à formuler pour améliorer la vie municipale ?

- La première chose que je demanderais, c’est un peu plus de tolérance et de compréhension de la part des habitants. Qu’ils se mettent à la place des autres. Concernant l’administration… Peut-être changer le statut de l’élu. D’abord il est excessivement difficile de convier tout le monde avant de prendre toute décision. Et puis il faudrait avoir un autre système que ces foutues délibérations à propos de tout, pour faire payer une facture, pour ceci, pour cela… C’est lourd, lourd, lourd. Ça veut dire qu’on ne fait pas confiance au maire.

Quoi d’autre ?
- Si j’ai un souhait, c’est de pouvoir vraiment exercer le pouvoir de police. Il est insupportable que dans nos petites communes nous ne puissions pas faire respecter la loi. Un exemple tout simple : il y a une personne chez nous qui a un chien agressif. On n’arrive pas à l’attacher. Ce chien agresse les gens, il mord, il fait peur aux visiteurs… Les gendarmes disent : “Tant qu’il n’y a pas de plainte, on ne peut rien faire”. Mais qui sera responsable le jour où il y aura une catastrophe ? C’est moi ! Les gens n’ont aucun sens civique, ils ne se rendent pas compte qu’ils embêtent les autres. Les résidents se garent n’importe où… C’est assez français. Ça m’agace fortement.

Comment voyez-vous l’avenir de votre village ?
- Le nombre d’étrangers dans nos villages m’inquiète. Les maisons sont devenues tellement chères que les jeunes ne peuvent plus s’installer. Il n’y a que les Parisiens ou les étrangers qui peuvent acheter. Dans vingt ans, je ne sais pas ce qu’il adviendra de mon village. Les maisons restent vides. Elles sont trop chères. Les prix chez nous ont doublé en deux ans. Il y a à Saint-Céneri cinq familles d’Anglais - à part moi, qui suis français - soit 10 % de la population, et ce sont tous des retraités. Et moi, je suis pour l’intégration des jeunes étrangers dans nos villages.

Vous avez parrainé quelqu’un pour la présidentielle ?

- Oui : François Bayrou. Normal : je suis à l’UDF. Je le connais un peu. Il m’appelle l’Angliche ! »

Voir l'article


Ken s'est battu pour sauver l'église de Saint-Céneri (xie siècle).
« Personne ne voulait nous aider… Alors nous nous sommes rendus très désagréables »

19 oct. 2006

- Les 50 qui font bouger Alençon


Ken Tatham
Les Fleurs du mal ont fait beaucoup de bien à Saint- Céneri-le-Gérei», explique le maire de la commune. Charles Baudelaire entraîna dans le «Barbizon de la Normandie» ses amis peintres, sur les conseils de son éditeur Auguste Poulet-Malassis, originaire d'Alençon. Courbet, Corot et Buffet, notamment, s'exercèrent à rendre la beauté de ce site, classé parmi les plus beaux villages de France, comme aime à le souligner Ken Tatham. Les jours de pluie, les peintres esquissaient, au fusain, leurs silhouettes dans l'auberge de Moisy. Une tradition perdurée par la Rencontre annuelle des peintres, insiste l'édile, élu en 1995. Ce Britannique d'origine vante aussi l'église du XIIe siècle, ainsi que les jardins de la Mansonnière. Des jardins à l'anglaise, of course. M. G.

Lire l'article

20 sept. 2006

- A. Lambert retrouve la Communauté urbaine


Elu délégué de Saint-Céneri en remplacement de Ken Tatham, le nouveau conseiller municipal s'est aussi plongé dans les dossiers de la commune.

Le conseil municipal de Saint-Céneri-le-Gérei s'est réuni hier soir. La première séance depuis l'élection d'Alain Lambert et de trois autres conseillers municipaux il y a dix jours. Sans surprise, le maire Ken Tatham a fait part de sa démission de son poste de délégué à la Communauté urbaine d'Alençon. « Je propose qu'Alain Lambert prenne ma place dans cette instance qu'il a créée », a lancé le maire. Une proposition adoptée sans problème par les conseillers municipaux et qui a ravi le sénateur de l'Orne. « Je suis sensible à la confiance que vous me portez en me permettant de rejoindre la Communauté urbaine. » En attendant mieux le 28 septembre prochain où le conseil communautaire devrait le porter à nouveau à la présidence.

La désignation faite, les projets communaux ont rapidement repris le dessus. Et les conseillers municipaux entendent bien tirer profit de la présence de l'ex futur président de la CUA pour faire avancer les choses. Dans l'inventaire des travaux à réaliser dans l'église, deux listes : « une qu'on peut faire nous-mêmes et l'autre qui nécessite des grands moyens », adressée directement au nouveau conseiller municipal. Idem pour un atelier municipal que les conseillers souhaiteraient aménager à côté de la station d'épuration. « Le terrain appartient à la Communauté urbaine qui nous a dit non une première fois, vous pouvez redemander ? » interrogent les conseillers girois. Le budget prévisionnel du projet de coeur de bourg a été adopté. Sur les 393 000 € hors taxes, la part communale s'élève à 116 500 €. Un emprunt de 60 000 € sur 15 ans, le reste en fonds propres. « Est ce qu'on a les moyens de payer ça ? », demande un conseiller au spécialiste des finances publiques. Le projet est adopté, il permet déjà de lancer la machine et de toucher une première subvention régionale de 80 000€. « Je sens que je vais apprendre beaucoup sur ce que font les conseillers municipaux dans les petites communes », commente Alain Lambert en apprenant que les conseillers vont réaliser eux-mêmes le bitume pour remettre un chemin en état. Les élus de Saint-Céneri attendent désormais qu'il mette aussi la main à la pâte.

Jean-Luc LOURY.