13 sept. 2012

GDE : opposition des UMP-centristes de la Région

Philippe Augier, président du groupe centriste, Joël Bruneau, président du groupe UMP, et les conseillers régionaux de l'Orne Bertrand Deniaud, Ludovic Assier et Brigitte Luypaert soutiennent, dans un communiqué « les démarches entreprises [par les anti-GDE] pour éviter que cette entreprise puisse s'implanter au coeur d'un site tel celui de Nonant ». « Nous tenons à affirmer notre opposition à ce projet qui n'a visiblement pas été assez réfléchi dans sa construction », indiquent les groupes UMP-centristes de la région Basse-Normandie. Ils regrettent de ne pas avoir eu à se prononcer sur le sujet, en tant que conseillers régionaux.

11 sept. 2012

Alain Lambert à St-Ceneri : « De mesquines critiques »

Le président du conseil général, Alain Lambert, vient de s'adresser aux habitants de  Saint-Céneri-le-Gerei, à l'occasion des 30 ans des plus beaux villages de France.
Sur son blog, il reprend les propos qu'il a adressés aux Girois : « J'ai dit combien cette union sacrée pour le village était indestructible, et que les mesquines critiques qui nous jalousent n'auraient jamais raison ni de notre volonté de continuer ensemble, ni raison de notre amitié. J'ai assuré les Girois que les critiques qu'on lisait parfois dans la presse sur ma présence à Le président du conseil général, Alain Lambert, vient de s'adresser aux habitants de Saint-le-Gerei, à l'occasion des 30 ans des plus beaux villages de France.
Sur son blog, il reprend les propos qu'il a adressés aux Girois : « J'ai dit combien cette union sacrée pour le village était indestructible, et que les mesquines critiques qui nous jalousent n'auraient jamais raison ni de notre volonté de continuer ensemble, ni raison de notre amitié. J'ai assuré les Girois que les critiques qu'on lisait parfois dans la presse sur ma présence à Saint-Céneri, ne devaient pas les atteindre car leurs auteurs faisaient bien peu de cas de leur pouvoir souverain de choisir librement leurs élus. » Alain Lambert en a profité pour rappeler que « plus d'un million d'euros ont été consacrés à l'assainissement, l'aménagement du bourg, les équipements municipaux, l'église, l'auberge des Soeurs Moisy, pour la mise en beauté de ce site merveilleux ».
Saint-Céneri ne devaient pas les atteindre car leurs auteurs faisaient bien peu de cas de leur pouvoir souverain de choisir librement leurs élus. » Alain Lambert en a profité pour rappeler que « plus d'un million d'euros ont été consacrés à l'assainissement, l'aménagement du bourg, les équipements municipaux, l'église, l'auberge des Soeurs Moisy, pour la mise en beauté de ce site merveilleux ».

7 sept. 2012

Région : Ludovic Assier succède à V. Louwagie

 
Ludovic Assier, président du Nouveau Centre dans l'Orne, succède à la députée UMP Véronique Louwagie au conseil régional de Basse-Normandie, depuis la rentrée de septembre.


« Soucieux de la bonne utilisation des fonds publics, considérant que l'attractivité de notre région est une priorité absolue, j'entends exercer le mandat qui m'est confié dans un état d'esprit constructif, affirme-t-il. Mais vigilant et exigeant quant aux orientations cruciales que doit prendre la Basse-Normandie si elle ne veut pas s'inscrire durablement dans la surenchère fiscale, l'exode de nos forces vives. »

11 juil. 2012

Julien Tatham, lance un projet artistique de « crowdfunding »

Julien Tatham, un nom bien connu des Girois et Mathieu Mirol, deux Normands installés à Bruxelles, lancent un projet artistique « because we don't know this place », un spectacle où Julien est metteur en scène et vidéaste, Mathieu compositeur et musicien, en s'appuyant sur le crowdfunding, un financement participatif très utilisé dans les pays anglophones mais rare en France.Qu'est-ce que le crowdfunding ?
Vous avez un projet, les banquiers sont frileux, utilisez le « financement participatif ». En clair, vous présentez votre projet sur un site, l'internaute qui trouve l'idée intéressante peut investir sur votre idée. Vous levez des fonds pour démarrer le projet, les investisseurs, particuliers, sociétés, entreprises... reçoivent des contreparties de toute nature en échange. Le système très utilisé aux USA, réglementé par une loi JOBS, démarre doucement en France mais il a permis de créer une brasserie à la Goutte d'Or à Paris, le lancement d'une montre à encre électronique Pebble... KissKissBank, Ulule, Friendsclear, Wiseed en France servent d'intermédiaires pour lancer les projets.
Le projet des deux Normands
Julien précise, « nous avons un court délai pour récolter les fonds d'investisseurs pour produire notre spectacle. Si nous atteignons le niveau souhaité, un coproducteur investira la même somme. Plusieurs sociétés de production sont intéressées, nous avons des contacts avec deux centres culturels pour une programmation de notre spectacle à Bruxelles. Chaque contribution individuelle, même modeste, est importante et sera rétribuée sur les revenus des spectacles. Nous avons besoin d'entreprises et de sociétés pour établir un partenariat durable. Nous avons des contacts dans plusieurs pays d'Europe pour diffuser le spectacle. Notre partenaire est Ulule. » Une démarche innovante de deux jeunes qui croient en leur projet et méritent d'être aidés.
Informations et contacts
Site www.ulule.com/because/. Page officielle : reflecting story.com/because/. Facebook : facebook.com/because.performance. Films-rencontres sur le projet artistique : http://bit.ly/Ol55dr ou http://bit.ly/LhjQyC.. Contact Julien Tatham, tél. +32 47 42 67 264 . Chaussée de Boondael 40. 1050. Bruxelles.

3 juil. 2012

Alain Lambert rencontre les frondeurs à huis clos

Le président du conseil général de l'Orne a rencontré dimanche Jérôme Nury et Patrick Mussat. Une guerre d'usure est lancée entre Orne Avenir et Alain Lambert.


C'est un peu la « drôle de guerre » où chacun compte ses troupes en se regardant de part et d'autre de la ligne de front. Le torchon brûle entre le groupe Orne Avenir et le président du conseil général, Alain Lambert, depuis déjà une semaine. Certains parlementaires prédisent un départ d'Alain Lambert « avant le 14 juillet ». Mais d'autres conseillers généraux parient sur la ténacité du patron du département, et l'effritement du « groupe des 20 » qui réclame la démission du président. Sans qu'aucun n'ait confirmé l'information, trois ou quatre « frondeurs » regretteraient de s'être engagés dans ce mouvement d'opposants à Alain Lambert « C'est à n'y rien comprendre : Alain Lambert a annoncé qu'il quitterait la présidence dans 22 mois en 2014. Le faire partir maintenant de l'Orne, c'est se tirer une balle dans le pied. Alain Lambert est le seul capable de boucler le montage du budget 2013 de l'Orne. Il a fait beaucoup pour l'Orne », martèle le maire (UMP dissident) de Vimoutiers, Guy Romain.« Des questions de politique nationale »
En coulisses, les tractations vont bon train : le président du conseil général de l'Orne a confirmé hier « avoir rencontré Patrick Mussat et Jérôme Nury, alors que j'étais moi-même accompagné du conseiller général André Dubuisson ». Rencontre qui s'est déroulée à l'hôtel du département. Curieusement, Jérôme Nury n'a voulu « ni infirmer, ni confirmer cette rencontre », alors qu'Alain Lambert n'a fait aucune difficulté pour en parler. Et l'a qualifiée de « dialogue courtois. J'ai compris que la nature de notre différend portait sur des questions de politique nationale et ne visent en aucun cas des questions de gestion du département ». Selon Alain Lambert, les deux parties sont convenues de se revoir.
Côté « Orne Avenir », le groupe qui réclame le départ d'Alain Lambert a confirmé hier « maintenir sa menace de refus de siéger à la commission permanente » qui doit se tenir vendredi 6 juillet. Une menace que relativise Alain Lambert, qui n'a rien perdu de sa détermination et parie sur une guerre des nerfs et d'usure : « l'obligation du quorum, lors de la commission permanente, tombe lors de la seconde convocation », précise le président du conseil général. Autrement dit : plus de quorum obligatoire si une seconde convocation est nécessaire en commission permanente. « Mais il faudra faire payer aux contribuables Ornais ces frais de déplacement inutiles des conseillers généraux venus lors de la première commission permanente ».
« Bouc émissaire »
Hier après-midi, des adhérents du Nouveau-centre Ornais ont pris fait et cause pour Alain Lambert : Bruno Charuel, Marie-Noëlle Hoffmann, Marc Lepicard, Patrick Lindet, Ken Tatham ont signé un communiqué dans lequel ils posent une question : « vingt conseillers généraux autoproclamés Avenir de l'Orne pensent-ils sincèrement servir notre département par leur excès de langage et voie de presse interposée ? [...] Alain Lambert mérite-t-il un tel assaut de haine, d'ingratitude et d'indignité ? Doit-on rappeler ce que l'Orne et nombre de ces conseillers généraux lui doivent ? [...] Les candidats déçus ne doivent pas faire du président du conseil général le bouc émissaire de leurs échecs ».
Resté silencieux depuis le début de la crise, le sénateur-maire de Mortagne-au-Perche, Jean-Claude Lenoir, a « nié formellement » apporter son appui au groupe des frondeurs. Quand bien même Guy Romain, à Vimoutiers, n'en démord pas : « tout ça a démarré avec les sénatoriales : Jean-Claude Lenoir et Alain Lambert se détestent ! ». Alain Lambert mène une guerre d'usure et rappelle que « si Jérôme Nury veut être le prochain président du conseil général, il devra donc abandonner son mandat de maire de Tinchebray, puisqu'il n'a pas de mandat de parlementaire. Quant à Patrick Mussat, il est encore plus occupé que moi à Paris ». Entre Alain Lambert et Orne Avenir, c'est coup pour coup.

2 juil. 2012

Le nouveau centre soutient Alain Lambert


Le nouveau centre soutient Alain Lambert

Politique lundi 02 juillet 2012

Patrick Lindet, délégué départemental du Centre Orne, et quatre autres centristes (Bruno Charuel, Marie-Noëlle Hoffmann, Marc Lepicard, Ken Tatham), viennent de signer un communiqué intitulé «et si on pensait à l'Orne et aux Ornais». Ils se demandent si «Alain Lambert mérite un tel assaut de haine, d'ingratitude et d'indignité? Doit-on rappeler ce que l'Orne et nombre de ces conseillers généraux lui doivent? Les candidats déçus ne doivent donc pas faire du président du conseil général le bouc émissaire de leurs échecs». Et ils en appellent à un «dialogue franc, serein et respectueux des personnes, autour d'une table et non sur la place publique, afin que les uns et les autres puissent sortir de cette crise dans la dignité, pour le seul intérêt de l'Orne et des Ornais».

29 juin 2012

Saint-Cénéri ne veut pas de la polémique Lambert

La commune de Saint-Céneri-le-Gerei ne veut pas que la fronde des vingt conseillers généraux contre le président du département Alain Lambert s'invite chez elle. Le conseil municipal a exprimé ce souhait jeudi dans un communiqué. « Dans les débats politiques concernant Alain Lambert et auxquels nous nous refusons de prendre part, notre joli village est souvent cité. Comme nous souhaitons lever toute ambiguïté, nous voulons qu'il soit clair qu'Alain Lambert a été élu et réélu à  Saint-Céneri, comme conseiller municipal, qu'il y a apporté exactement ce que nous attendions de lui et nous n'avons, pour notre part, qu'à nous louer de l'avoir comme collègue. Nous ne souhaitons donc pas être considérés comme partie prenante de ce débat politique qui ne nous concerne pas. »

29 avr. 2012

Ken’s Norman conquest



Leeds, Sheffield, Bradford and Wakefield could soon join Doncaster and have an elected mayor. In France a Yorkshireman has done the job for 17 years. John Woodcock meets Ken Tatham.
It’s hardly in the league of Agincourt or the Battle of Waterloo, but in a sublime corner of Normandy Ken Tatham is completing a unique contribution to Anglo-French history.
If the village of Saint Céneri-le-Gérei was sceptical about English rule after its sufferings during the Hundred Years War, the Yorkshireman has done much to change perceptions over nearly two decades.
The first British mayor in France can point to tangible municipal improvements since being voted into power after his French wife, Christiane, wearied over his carping at how things were done in his adopted home.
“If you can do better…” was her challenge, and by common consent he has. He’s twice been re-elected, suggesting that improved street lighting, sewers and car parking are preferable legacies of conquest to when the village’s castle was besieged for months and then demolished by 15,000 English invaders in 1434.
Tatham has opted for peaceful revolution in bringing about change, and is no radical from the Ken Livingstone mould. “Forget Red Ken,” he says. “People here call me French Ken. In my role I’m apolitical. My personal views used to be somewhat Thatcherite but now I’m probably more LibDem.”
His reputation is such that the Normandy Tourism Board included him on a promotional tour of Britons who are making a difference in the region – from those who provide accommodation in historic chateaux, to guides, an author, and a chap who’s established an eco-friendly golf course.
There are more than 22,500 full and part-time British residents in Lower Normandy alone according to one of their number, Alison Weatherhead, who works for the tourist board and is based in Evreux. She also has strong links with Yorkshire – her parents were born in Keighley and an uncle worked on the Yorkshire Post.
Tatham has lived in Saint Céneri-le-Gérei for 45 years and plans to retire in 2014 when he’ll be 68. It coincides with France’s decision to scrap some of its 36,782 elected mayors (a report concluded that the country was over-administered) just when England is encouraging them. In a referendum on May 3, voters in 10 English cities will decide if they should adopt the system, and a yes vote will mean mayoral elections in November.
Can the right elected individual can make a significant difference in challenging times? Here beside the river Sarthe, in the village named after a seventh-century Italian saint and officially listed as one of the most beautiful in France, the evidence is yes.
The warm stonework of Saint Céneri-le-Gérei could transfer easily to the dales of Yorkshire and the exent to which it is having to adapt to upheavals in rural life in the department of Orne strikes a familiar chord.
It once had 15 farms and now has three and its not agriculture which now drives the local economy but tourism.
Since the village shop closed the nearest source for bread, groceries and postal services is four kilometres away. There are grumbles among locals about rising prices. Several residents among the population of 140 commute to Paris and spend only weekends in the village, joined by thousands of visitors in summer.
Monsieur le Maire has plenty to keep him occupied. His legal powers are significant. He’s responsible for registering births, deaths and marriages. When the gendarmes are on his patch, technically he’s in charge of them. He’s also a social worker and sometimes chief mourner.
Mayors in France, he explained, provide a personal contact point for their citizens, especially now that many villages are losing their priests, schoolteachers and shopkeepers.
Ken Tatham handles planning matters and administers an annual budget of €100,000, provided jointly by the state and from local taxes. It pays for a village gardener and the mayor’s part-time secretary and also contributed to the cost of unsightly electricity and phone lines being laid underground.
Ken has used non-Gallic charm to persuade higher authorities to finance the village’s restored ancient church. He’s responsible for the upkeep of 12 kms of minor roads. Electors have called him for advice about all manner of personal problems – a lost dog, a sick wife. He resolved the delicate case of a family burial involving a brother and sister who hadn’t spoken for 65 years after a quarrel.
For doing all this Ken receives no salary, but does get expenses of around €500 a month. He’s also earned a Marianne d’Or, described as a kind of French municipal Oscar. He would like to have done more and four years ventured into bigger-league politics. But he only captured 20 per cent of the vote when he stood for a centre-right grouping in regional elections.
Over a lunch of Norman specialities including andouille (tripe sausage), cider and Calvados in L’Auberge des Peintres, his perfect French suggested a man far removed from his roots in Leeds.
In the aftermath of the Second World War Ken’s father was killed when his Wellington bomber crashed during a training flight shortly before his son was born in Roundhay. He grew up in Whitkirk and saw John Charles playing for Leeds United, the team he still supports. Ken’s grandfather was Leeds City Treasurer and his grandmother worked for the Coal Board.
Despite retaining his British citzenship he says he couldn’t go back. “Too many cars and traffic jams. Britain’s a small, overcrowded country and some of the changes there shock me. I’m told that fish and chip shops and pubs are fast disappearing. And your property prices…
“Things are changing here too, especially in the countryside, but one of the great things about France is its size and the sense of space. Having a bit of land with your home is not the luxury it is in England.
“As for politics, I think the principle of elected mayors is a good one. There’s greater de-centralisation here, and I’m all for encouraging that. Communities like ours have a lot more power than, say, a parish council in Yorkshire. We really can look after things locally.
“In addition a mayor has more status in France. Everyone knows you, and being the first Briton to do the job has given me a wider profile. It’s been useful in obtaining grants and assistance for local initiatives.”
Ken has also been a restaurateur, worked in the fashion business, and has a company called Take French Leave which advises those thinking of relocating to France.
It’s worked out perfectly in Saint Céneri-le-Gérei for Cephas Howard and his wife Jennifer. In the 1960s Cephas played the trumpet and euphonium in the quirky ensemble The Temperance Seven – “three Royal Variety Performances” he reminds you, “and we were knocked off the top of the hit parade by The Beatles.” Now he paints in a studio on the village’s main street and Jennifer sells antiques next door.
But not everyone has taken to the village’s charms. Some Brits returned home disillusioned. “They idealised rural France and tended not to take reality into account,” said the mayor.
“There are plenty of advantages. You can live here with less money than you’d need in England for the equivalent setting, but my advice to anyone thinking of moving would be, don’t burn your boats. Think hard. There’s more to it than having plenty of space, wonderful scenery and great food and drink, what we call forces vives – living forces, real life.
“There are practical issues like obtaining a national health card, which isn’t easy, and watching the exchange rate. Work is not easy to find these days and if you don’t speak the language you risk living in a kind of ghetto. Then there’s the problem of red tape – it’s everywhere in France. And you have to get to know the French.
“Politics are a national sport for them and even at a modest level can be horrible. In my time I’ve been threatened by certain people in Paris. I’m thinking of writing a book about it all. For all the down sides, and jokes about another English invader, they’ve got used to me.
“Frankly, we’re all damned lucky to live here.”

23 avr. 2012