29 mai 2013

CONVENTION DÉPARTEMENTALE CONSTITUTIVE UDI DE l'ORNE

CONVENTION DÉPARTEMENTALE CONSTITUTIVE UDI de l'ORNE
 
 Samedi 8 juin 2013 à partir de 10 heures
 salle de réunion Baudelaire
 rue Porchaine,  61000 Alençon

24 mai 2013

Jean-Léonce Dupont élu président de l'UDI Calvados

La première convention départementale de l'Union des démocrates indépendants (UDI) du Calvados s'est tenue le 17 mai au Centre des congrès de Caen, pour organiser la fédération autour des partis la composant : le Nouveau centre, le Parti radical, le Parti libéral démocrate, la Gauche moderne et le Centre national des indépendants et paysans. Jean Léonce Dupont, vice-président du Sénat et président du conseil général, a été élu à l'unanimité président de la fédération. 48 conseillers départementaux et 27 conseillers nationaux ont été également élus. Le bureau, qui comptera 38 membres dont 19 membres de droit (un sénateur, un conseiller régional, 7 conseillers généraux, 5 maires et un responsable par parti), sera constitué avant fin juin.

10 mars 2013

France's Brits ponder French Nationality


























For the first time since she moved from Britain to France 18 years ago, Frances Bucquet is seriously considering taking French citizenship -- and she blames British Prime Minister David Cameron.
English teacher Bucquet is angry at the premier's announcement his government would hold a referendum on Britain's membership of the European Union if it wins the next elections.
"I feel a bit embarrassed that my original country could be so uninterested in everybody else. I'm pretty annoyed about it actually," she told AFP.
She said she would be happy to take on French nationality, partly because she could retain her British passport.
"I wouldn't mind taking French nationality too because I want to be part of things over here," she added.
The French statistics office INSEE says there are almost 154,000 British citizens living in France.
If Britain were to quit the EU, the status of British nationals in their adopted home country could change, raising practical questions about issues like French voting, residency and work rights.
But the rising tide of euroscepticism in the UK is also affecting British people in France on a more personal level. Bucquet and her French husband Jacques are concerned that one day their two children, who were born in France, will feel forced to choose between the two sides of their identities.
"If you're brought up with two cultures, two languages, they're part of you. You can't choose between them. You need both," she said.
The general mood in France seems somewhat ambivalent about the possibility of Britain leaving the European Union if the results of two surveys, both published at the end of January, are to be believed. One study, by pollsters BVA, found that 52 percent of French people want the UK to go. But the other, conducted by IFOP, found 58 percent were in favour of the British staying in the club.
Ken Tatham, originally from the northern English city of Leeds, is France's first ever English mayor. In 1993 he acquired French citizenship and for the past 18 years he has been at the heart of political life in the tiny Normandy village of Saint Ceneri le Gerei.
Throughout that time, he has tried to foster friendship and understanding between France and Britain and he feels the recent rise of anti-European feeling in his former home country is not making his job easy.
"I have discussions with French friends and they say, 'There you go. Britain's at it again'. And then I become a Brit again. They don't see me as a Frenchman," he told AFP.
Tatham added that he was, "upset and shocked," by Cameron's referendum announcement.
"I certainly wasn't expecting it and I don't think the UK has played the role I'd have liked it to have played. I think that Britain would suffer from leaving the European Union," he said.
"I feel that Britain is blackmailing the rest of the European Union. I wonder if they really want to leave. It's not in the greatest of shapes but if we're going to forge a European Union we've got to take the good with the bad."
The French mayor also sought to reassure any compatriots thinking of taking the plunge and opting for French nationality.
"When you take out French nationality, you don't lose your British nationality. You can't lose your British nationality unless you do something like commit high treason. So there's nothing to lose," he explained.
British national Michael Dodds is the director of Tourisme Bretagne. It's his job to try to encourage people to visit the western French region of Brittany, famed for its rugged coastlines, mysterious standing stones and proud Celtic culture. He feels Cameron's statement was a disaster.
"You can imagine that for someone trying to promote Anglo-French relations through tourism, this kind of announcement doesn't help at all," he said.
"Up until now I've never felt the desire or the need to adopt French nationality but perhaps now is the time to think about it," he added.
Dodds has a French wife and young children so, like Tatham and Bucquet, feels personally affected by the UK government's eurosceptic attitude. But he also argues that Britain pulling out of the EU would have a very concrete effect on Franco-British projects he is trying to promote.
"We're working on a scheme with partners in Dorset, Devon and Cornwall to create a network of cycle trails that would link up the southwest of England with Normandy and Brittany. It's a nine-million-euro project funded by the EU that simply wouldn't exist if the UK wasn't a member," he said.



6 mars 2013

L'UDI de l'Orne est créée

« La réunion de la grande famille centriste ornaise. » Ainsi Ludovic Assier, conseiller régional et président du Nouveau centre de l'Orne, voit-il la création d'une antenne départementale de l'UDI. Elle est officielle depuis jeudi soir. Fondé par Jean-Louis Borloo en 2012, l'Union des démocrates et indépendants se compose de huit partis, dont les principaux sont le Nouveau centre et l'Alliance centriste.L'UDI a organisé une réunion publique, jeudi soir à Alençon, en présence d'Hervé Morin, président du Nouveau centre, Alain Lambert et Jean-Léonce Dupont, présidents des conseils généraux de l'Orne et du Calvados, ainsi que le député d'Eure-et-Loir, Philippe Vigier, porte-parole du mouvement.
Le parti du centre-droit se focalise sur les prochaines échéances électorales. Notamment les municipales, en 2014. « Alençon est une terre de centristes, estime Patrick Lindet, conseiller municipal et délégué départemental du Nouveau centre. Il n'y a pas de raison que la mairie ne rebascule pas en notre faveur. » Ludovic Assier est présenté comme le candidat qui portera les couleurs du parti.
Pour Hervé Morin, c'est simple : « nous avons presque toujours raison avant tout le monde. Ça n'est peut-être pas très modeste, mais c'est la vérité. » Il fustige le gouvernement Hollande, évoque une « trahison » des électeurs, un pays devenu « totalement dépressif. » L'ancien ministre promet une politique courageuse et lucide. « Cette crise, c'est l'entrée dans un nouveau monde. Ce monde-là, pourtant, est fait pour nous. La France y a sa place. »
. Elle est officielle depuis jeudi soir. Fondé par Jean-Louis Borloo en 2012, l'Union des démocrates et indépendants se compose de huit partis, dont les principaux sont le Nouveau centre et l'Alliance centriste.L'UDI
Pour l'occasion, Hervé Morin, président du conseil national du Nouveau centre, a fait le déplacement, hier à Alençon.


2 janv. 2013

Le président (divers droite) du conseil général de l'Orne, Alain Lambert, vient d'être promu au grade d'officier dans l'ordre de la Légion d'honneur, le 1er janvier, au titre du ministère du budget. Alain Lambert était chevalier de la Légion d'honneur depuis 2004. Ce chrétien-démocrate centriste de coeur se voit ainsi récompensé pour son action au service de l'État. Ancien ministre délégué au Budget, conseiller à la Cour des comptes auprès du socialiste Didier Migaud, il est un des pères de la « Lolf » (loi organique relative aux lois de finances). Cette haute distinction souligne son parcours de grand serviteur de l'État : rapporteur du budget de la justice, puis rapporteur général du budget en 1995, et enfin président de la commission des finances en octobre 1998. Alain Lambert siège également depuis 2008 à la commission de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations. Dans l'Orne, il est également conseiller municipal de Saint-Céneri-le-Gérei et conseiller général du canton de Putanges-Pont-Écrepin (depuis le 15 février 2009).

13 sept. 2012

GDE : opposition des UMP-centristes de la Région

Philippe Augier, président du groupe centriste, Joël Bruneau, président du groupe UMP, et les conseillers régionaux de l'Orne Bertrand Deniaud, Ludovic Assier et Brigitte Luypaert soutiennent, dans un communiqué « les démarches entreprises [par les anti-GDE] pour éviter que cette entreprise puisse s'implanter au coeur d'un site tel celui de Nonant ». « Nous tenons à affirmer notre opposition à ce projet qui n'a visiblement pas été assez réfléchi dans sa construction », indiquent les groupes UMP-centristes de la région Basse-Normandie. Ils regrettent de ne pas avoir eu à se prononcer sur le sujet, en tant que conseillers régionaux.

11 sept. 2012

Alain Lambert à St-Ceneri : « De mesquines critiques »

Le président du conseil général, Alain Lambert, vient de s'adresser aux habitants de  Saint-Céneri-le-Gerei, à l'occasion des 30 ans des plus beaux villages de France.
Sur son blog, il reprend les propos qu'il a adressés aux Girois : « J'ai dit combien cette union sacrée pour le village était indestructible, et que les mesquines critiques qui nous jalousent n'auraient jamais raison ni de notre volonté de continuer ensemble, ni raison de notre amitié. J'ai assuré les Girois que les critiques qu'on lisait parfois dans la presse sur ma présence à Le président du conseil général, Alain Lambert, vient de s'adresser aux habitants de Saint-le-Gerei, à l'occasion des 30 ans des plus beaux villages de France.
Sur son blog, il reprend les propos qu'il a adressés aux Girois : « J'ai dit combien cette union sacrée pour le village était indestructible, et que les mesquines critiques qui nous jalousent n'auraient jamais raison ni de notre volonté de continuer ensemble, ni raison de notre amitié. J'ai assuré les Girois que les critiques qu'on lisait parfois dans la presse sur ma présence à Saint-Céneri, ne devaient pas les atteindre car leurs auteurs faisaient bien peu de cas de leur pouvoir souverain de choisir librement leurs élus. » Alain Lambert en a profité pour rappeler que « plus d'un million d'euros ont été consacrés à l'assainissement, l'aménagement du bourg, les équipements municipaux, l'église, l'auberge des Soeurs Moisy, pour la mise en beauté de ce site merveilleux ».
Saint-Céneri ne devaient pas les atteindre car leurs auteurs faisaient bien peu de cas de leur pouvoir souverain de choisir librement leurs élus. » Alain Lambert en a profité pour rappeler que « plus d'un million d'euros ont été consacrés à l'assainissement, l'aménagement du bourg, les équipements municipaux, l'église, l'auberge des Soeurs Moisy, pour la mise en beauté de ce site merveilleux ».

7 sept. 2012

Région : Ludovic Assier succède à V. Louwagie

 
Ludovic Assier, président du Nouveau Centre dans l'Orne, succède à la députée UMP Véronique Louwagie au conseil régional de Basse-Normandie, depuis la rentrée de septembre.


« Soucieux de la bonne utilisation des fonds publics, considérant que l'attractivité de notre région est une priorité absolue, j'entends exercer le mandat qui m'est confié dans un état d'esprit constructif, affirme-t-il. Mais vigilant et exigeant quant aux orientations cruciales que doit prendre la Basse-Normandie si elle ne veut pas s'inscrire durablement dans la surenchère fiscale, l'exode de nos forces vives. »

11 juil. 2012

Julien Tatham, lance un projet artistique de « crowdfunding »

Julien Tatham, un nom bien connu des Girois et Mathieu Mirol, deux Normands installés à Bruxelles, lancent un projet artistique « because we don't know this place », un spectacle où Julien est metteur en scène et vidéaste, Mathieu compositeur et musicien, en s'appuyant sur le crowdfunding, un financement participatif très utilisé dans les pays anglophones mais rare en France.Qu'est-ce que le crowdfunding ?
Vous avez un projet, les banquiers sont frileux, utilisez le « financement participatif ». En clair, vous présentez votre projet sur un site, l'internaute qui trouve l'idée intéressante peut investir sur votre idée. Vous levez des fonds pour démarrer le projet, les investisseurs, particuliers, sociétés, entreprises... reçoivent des contreparties de toute nature en échange. Le système très utilisé aux USA, réglementé par une loi JOBS, démarre doucement en France mais il a permis de créer une brasserie à la Goutte d'Or à Paris, le lancement d'une montre à encre électronique Pebble... KissKissBank, Ulule, Friendsclear, Wiseed en France servent d'intermédiaires pour lancer les projets.
Le projet des deux Normands
Julien précise, « nous avons un court délai pour récolter les fonds d'investisseurs pour produire notre spectacle. Si nous atteignons le niveau souhaité, un coproducteur investira la même somme. Plusieurs sociétés de production sont intéressées, nous avons des contacts avec deux centres culturels pour une programmation de notre spectacle à Bruxelles. Chaque contribution individuelle, même modeste, est importante et sera rétribuée sur les revenus des spectacles. Nous avons besoin d'entreprises et de sociétés pour établir un partenariat durable. Nous avons des contacts dans plusieurs pays d'Europe pour diffuser le spectacle. Notre partenaire est Ulule. » Une démarche innovante de deux jeunes qui croient en leur projet et méritent d'être aidés.
Informations et contacts
Site www.ulule.com/because/. Page officielle : reflecting story.com/because/. Facebook : facebook.com/because.performance. Films-rencontres sur le projet artistique : http://bit.ly/Ol55dr ou http://bit.ly/LhjQyC.. Contact Julien Tatham, tél. +32 47 42 67 264 . Chaussée de Boondael 40. 1050. Bruxelles.

3 juil. 2012

Alain Lambert rencontre les frondeurs à huis clos

Le président du conseil général de l'Orne a rencontré dimanche Jérôme Nury et Patrick Mussat. Une guerre d'usure est lancée entre Orne Avenir et Alain Lambert.


C'est un peu la « drôle de guerre » où chacun compte ses troupes en se regardant de part et d'autre de la ligne de front. Le torchon brûle entre le groupe Orne Avenir et le président du conseil général, Alain Lambert, depuis déjà une semaine. Certains parlementaires prédisent un départ d'Alain Lambert « avant le 14 juillet ». Mais d'autres conseillers généraux parient sur la ténacité du patron du département, et l'effritement du « groupe des 20 » qui réclame la démission du président. Sans qu'aucun n'ait confirmé l'information, trois ou quatre « frondeurs » regretteraient de s'être engagés dans ce mouvement d'opposants à Alain Lambert « C'est à n'y rien comprendre : Alain Lambert a annoncé qu'il quitterait la présidence dans 22 mois en 2014. Le faire partir maintenant de l'Orne, c'est se tirer une balle dans le pied. Alain Lambert est le seul capable de boucler le montage du budget 2013 de l'Orne. Il a fait beaucoup pour l'Orne », martèle le maire (UMP dissident) de Vimoutiers, Guy Romain.« Des questions de politique nationale »
En coulisses, les tractations vont bon train : le président du conseil général de l'Orne a confirmé hier « avoir rencontré Patrick Mussat et Jérôme Nury, alors que j'étais moi-même accompagné du conseiller général André Dubuisson ». Rencontre qui s'est déroulée à l'hôtel du département. Curieusement, Jérôme Nury n'a voulu « ni infirmer, ni confirmer cette rencontre », alors qu'Alain Lambert n'a fait aucune difficulté pour en parler. Et l'a qualifiée de « dialogue courtois. J'ai compris que la nature de notre différend portait sur des questions de politique nationale et ne visent en aucun cas des questions de gestion du département ». Selon Alain Lambert, les deux parties sont convenues de se revoir.
Côté « Orne Avenir », le groupe qui réclame le départ d'Alain Lambert a confirmé hier « maintenir sa menace de refus de siéger à la commission permanente » qui doit se tenir vendredi 6 juillet. Une menace que relativise Alain Lambert, qui n'a rien perdu de sa détermination et parie sur une guerre des nerfs et d'usure : « l'obligation du quorum, lors de la commission permanente, tombe lors de la seconde convocation », précise le président du conseil général. Autrement dit : plus de quorum obligatoire si une seconde convocation est nécessaire en commission permanente. « Mais il faudra faire payer aux contribuables Ornais ces frais de déplacement inutiles des conseillers généraux venus lors de la première commission permanente ».
« Bouc émissaire »
Hier après-midi, des adhérents du Nouveau-centre Ornais ont pris fait et cause pour Alain Lambert : Bruno Charuel, Marie-Noëlle Hoffmann, Marc Lepicard, Patrick Lindet, Ken Tatham ont signé un communiqué dans lequel ils posent une question : « vingt conseillers généraux autoproclamés Avenir de l'Orne pensent-ils sincèrement servir notre département par leur excès de langage et voie de presse interposée ? [...] Alain Lambert mérite-t-il un tel assaut de haine, d'ingratitude et d'indignité ? Doit-on rappeler ce que l'Orne et nombre de ces conseillers généraux lui doivent ? [...] Les candidats déçus ne doivent pas faire du président du conseil général le bouc émissaire de leurs échecs ».
Resté silencieux depuis le début de la crise, le sénateur-maire de Mortagne-au-Perche, Jean-Claude Lenoir, a « nié formellement » apporter son appui au groupe des frondeurs. Quand bien même Guy Romain, à Vimoutiers, n'en démord pas : « tout ça a démarré avec les sénatoriales : Jean-Claude Lenoir et Alain Lambert se détestent ! ». Alain Lambert mène une guerre d'usure et rappelle que « si Jérôme Nury veut être le prochain président du conseil général, il devra donc abandonner son mandat de maire de Tinchebray, puisqu'il n'a pas de mandat de parlementaire. Quant à Patrick Mussat, il est encore plus occupé que moi à Paris ». Entre Alain Lambert et Orne Avenir, c'est coup pour coup.

2 juil. 2012

Le nouveau centre soutient Alain Lambert


Le nouveau centre soutient Alain Lambert

Politique lundi 02 juillet 2012

Patrick Lindet, délégué départemental du Centre Orne, et quatre autres centristes (Bruno Charuel, Marie-Noëlle Hoffmann, Marc Lepicard, Ken Tatham), viennent de signer un communiqué intitulé «et si on pensait à l'Orne et aux Ornais». Ils se demandent si «Alain Lambert mérite un tel assaut de haine, d'ingratitude et d'indignité? Doit-on rappeler ce que l'Orne et nombre de ces conseillers généraux lui doivent? Les candidats déçus ne doivent donc pas faire du président du conseil général le bouc émissaire de leurs échecs». Et ils en appellent à un «dialogue franc, serein et respectueux des personnes, autour d'une table et non sur la place publique, afin que les uns et les autres puissent sortir de cette crise dans la dignité, pour le seul intérêt de l'Orne et des Ornais».

29 juin 2012

Saint-Cénéri ne veut pas de la polémique Lambert

La commune de Saint-Céneri-le-Gerei ne veut pas que la fronde des vingt conseillers généraux contre le président du département Alain Lambert s'invite chez elle. Le conseil municipal a exprimé ce souhait jeudi dans un communiqué. « Dans les débats politiques concernant Alain Lambert et auxquels nous nous refusons de prendre part, notre joli village est souvent cité. Comme nous souhaitons lever toute ambiguïté, nous voulons qu'il soit clair qu'Alain Lambert a été élu et réélu à  Saint-Céneri, comme conseiller municipal, qu'il y a apporté exactement ce que nous attendions de lui et nous n'avons, pour notre part, qu'à nous louer de l'avoir comme collègue. Nous ne souhaitons donc pas être considérés comme partie prenante de ce débat politique qui ne nous concerne pas. »

29 avr. 2012

Ken’s Norman conquest



Leeds, Sheffield, Bradford and Wakefield could soon join Doncaster and have an elected mayor. In France a Yorkshireman has done the job for 17 years. John Woodcock meets Ken Tatham.
It’s hardly in the league of Agincourt or the Battle of Waterloo, but in a sublime corner of Normandy Ken Tatham is completing a unique contribution to Anglo-French history.
If the village of Saint Céneri-le-Gérei was sceptical about English rule after its sufferings during the Hundred Years War, the Yorkshireman has done much to change perceptions over nearly two decades.
The first British mayor in France can point to tangible municipal improvements since being voted into power after his French wife, Christiane, wearied over his carping at how things were done in his adopted home.
“If you can do better…” was her challenge, and by common consent he has. He’s twice been re-elected, suggesting that improved street lighting, sewers and car parking are preferable legacies of conquest to when the village’s castle was besieged for months and then demolished by 15,000 English invaders in 1434.
Tatham has opted for peaceful revolution in bringing about change, and is no radical from the Ken Livingstone mould. “Forget Red Ken,” he says. “People here call me French Ken. In my role I’m apolitical. My personal views used to be somewhat Thatcherite but now I’m probably more LibDem.”
His reputation is such that the Normandy Tourism Board included him on a promotional tour of Britons who are making a difference in the region – from those who provide accommodation in historic chateaux, to guides, an author, and a chap who’s established an eco-friendly golf course.
There are more than 22,500 full and part-time British residents in Lower Normandy alone according to one of their number, Alison Weatherhead, who works for the tourist board and is based in Evreux. She also has strong links with Yorkshire – her parents were born in Keighley and an uncle worked on the Yorkshire Post.
Tatham has lived in Saint Céneri-le-Gérei for 45 years and plans to retire in 2014 when he’ll be 68. It coincides with France’s decision to scrap some of its 36,782 elected mayors (a report concluded that the country was over-administered) just when England is encouraging them. In a referendum on May 3, voters in 10 English cities will decide if they should adopt the system, and a yes vote will mean mayoral elections in November.
Can the right elected individual can make a significant difference in challenging times? Here beside the river Sarthe, in the village named after a seventh-century Italian saint and officially listed as one of the most beautiful in France, the evidence is yes.
The warm stonework of Saint Céneri-le-Gérei could transfer easily to the dales of Yorkshire and the exent to which it is having to adapt to upheavals in rural life in the department of Orne strikes a familiar chord.
It once had 15 farms and now has three and its not agriculture which now drives the local economy but tourism.
Since the village shop closed the nearest source for bread, groceries and postal services is four kilometres away. There are grumbles among locals about rising prices. Several residents among the population of 140 commute to Paris and spend only weekends in the village, joined by thousands of visitors in summer.
Monsieur le Maire has plenty to keep him occupied. His legal powers are significant. He’s responsible for registering births, deaths and marriages. When the gendarmes are on his patch, technically he’s in charge of them. He’s also a social worker and sometimes chief mourner.
Mayors in France, he explained, provide a personal contact point for their citizens, especially now that many villages are losing their priests, schoolteachers and shopkeepers.
Ken Tatham handles planning matters and administers an annual budget of €100,000, provided jointly by the state and from local taxes. It pays for a village gardener and the mayor’s part-time secretary and also contributed to the cost of unsightly electricity and phone lines being laid underground.
Ken has used non-Gallic charm to persuade higher authorities to finance the village’s restored ancient church. He’s responsible for the upkeep of 12 kms of minor roads. Electors have called him for advice about all manner of personal problems – a lost dog, a sick wife. He resolved the delicate case of a family burial involving a brother and sister who hadn’t spoken for 65 years after a quarrel.
For doing all this Ken receives no salary, but does get expenses of around €500 a month. He’s also earned a Marianne d’Or, described as a kind of French municipal Oscar. He would like to have done more and four years ventured into bigger-league politics. But he only captured 20 per cent of the vote when he stood for a centre-right grouping in regional elections.
Over a lunch of Norman specialities including andouille (tripe sausage), cider and Calvados in L’Auberge des Peintres, his perfect French suggested a man far removed from his roots in Leeds.
In the aftermath of the Second World War Ken’s father was killed when his Wellington bomber crashed during a training flight shortly before his son was born in Roundhay. He grew up in Whitkirk and saw John Charles playing for Leeds United, the team he still supports. Ken’s grandfather was Leeds City Treasurer and his grandmother worked for the Coal Board.
Despite retaining his British citzenship he says he couldn’t go back. “Too many cars and traffic jams. Britain’s a small, overcrowded country and some of the changes there shock me. I’m told that fish and chip shops and pubs are fast disappearing. And your property prices…
“Things are changing here too, especially in the countryside, but one of the great things about France is its size and the sense of space. Having a bit of land with your home is not the luxury it is in England.
“As for politics, I think the principle of elected mayors is a good one. There’s greater de-centralisation here, and I’m all for encouraging that. Communities like ours have a lot more power than, say, a parish council in Yorkshire. We really can look after things locally.
“In addition a mayor has more status in France. Everyone knows you, and being the first Briton to do the job has given me a wider profile. It’s been useful in obtaining grants and assistance for local initiatives.”
Ken has also been a restaurateur, worked in the fashion business, and has a company called Take French Leave which advises those thinking of relocating to France.
It’s worked out perfectly in Saint Céneri-le-Gérei for Cephas Howard and his wife Jennifer. In the 1960s Cephas played the trumpet and euphonium in the quirky ensemble The Temperance Seven – “three Royal Variety Performances” he reminds you, “and we were knocked off the top of the hit parade by The Beatles.” Now he paints in a studio on the village’s main street and Jennifer sells antiques next door.
But not everyone has taken to the village’s charms. Some Brits returned home disillusioned. “They idealised rural France and tended not to take reality into account,” said the mayor.
“There are plenty of advantages. You can live here with less money than you’d need in England for the equivalent setting, but my advice to anyone thinking of moving would be, don’t burn your boats. Think hard. There’s more to it than having plenty of space, wonderful scenery and great food and drink, what we call forces vives – living forces, real life.
“There are practical issues like obtaining a national health card, which isn’t easy, and watching the exchange rate. Work is not easy to find these days and if you don’t speak the language you risk living in a kind of ghetto. Then there’s the problem of red tape – it’s everywhere in France. And you have to get to know the French.
“Politics are a national sport for them and even at a modest level can be horrible. In my time I’ve been threatened by certain people in Paris. I’m thinking of writing a book about it all. For all the down sides, and jokes about another English invader, they’ve got used to me.
“Frankly, we’re all damned lucky to live here.”

23 avr. 2012

18 juin 2011

Pierre-Marie Gautier succède à Jean-Claude Guérin

Pierre-Marie Gautier, 67 ans, est le nouveau président de l'office de tourisme du pays d'Alençon. Il succède à Jean-Claude Guérin, adjoint à la culture de 1989 à 2008, décédé au mois de mars.

« Jean-Claude Guérin avait souhaité que je le rejoigne, il avait besoin d'un coup de main, indique Pierre-Marie Gautier, vice-président depuis près de deux ans, très ému en évoquant la mémoire de son prédécesseur. C'était un grand monsieur, je l'aimais beaucoup. »

Libraire pendant une trentaine d'années, Pierre-Marie Gautier a été un des créateurs de la librairie Le Passage, dans le centre-ville, entreprise dont il est retraité depuis quatre ans. Ancien vice-président de la chambre de commerce et d'industrie d'Alençon, associé gérant du magasin Delys, ce grand amateur de livres a également créé, fin 2008, une petite maison d'édition, Les Éditions de l'Ornal, avec laquelle il a pour le moment édité cinq ouvrages.

Le nouveau bureau. Président, Pierre-Marie Gautier ; 1er vice-président, Jean-Claude Pavis, premier adjoint à Alençon ; 2e vice-président, Jean-Louis Leclerc (Hôtel Ibis) ; 3e vice-président, M. Gentil-Martin (hôtel-restaurant La Lentillère) ; trésorier, Daniel Bordeau ; trésorier adjoint, Arlette Chardon, présidente de l'office de tourisme du Pays Mêlois ; secrétaire, Francis Bouquerel, maire de Sées et président de l'office de tourisme du pays de Sées ; secrétaire adjoint, Sylvie Eslan, présidente de l'office de tourisme de Mamers et du Saosnois ; membre qualifié, Kenneth Tatham, maire de St Céneri, conseiller communautaire chargé du tourisme et des campings.

16 mai 2011

La 3e édition lancée devant l'Auberge Moisy

Samedi 14 mai, à 20 h, Alain Lambert, le président du conseil général, a lancé officiellement la 3e édition de Pierres en lumières, devant un lieu symbolique du patrimoine de Saint-Céneri-le-Gerei, l'Auberge des Soeurs Moisy. En présence du secrétaire général de la préfecture et de Thierry Aveline de Rossignol, délégué régional de la Fondation du Patrimoine de Basse Normandie, Alain Lambert a rappelé les objectifs: « un temps fort pour redécouvrir le patrimoine ornais en alliant pierres et lumières, pour prendre conscience de l'héritage à préserver et à transmettre aux générations futures » et l'histoire d'une opération lancée par l'ancien préfet, Michel Laffont.

Thierry Aveline de Rossignol rappelait le succès croissant des éditions, 83 projets en 2010, 103 en 2011, la Manche a lancé 40 projets, le Calvados s'y intéresse, « avec l'espoir d'une démarche régionale contagieuse. Il faut pour cela développer les partenariats comme avec Citeos pour les lumières, le mécénat... »

Après les discours officiels, guidés par Ken Tatham, le maire de Saint-Céneri, les personnalités ont pu cheminer dans le village illuminé d'un millier de lumignons, vers l'église, le chemin du presbytère, descendre vers le pré de la chapelle, la fontaine et les rives de la Sarthe, accompagnés par le Ra-Conteur en patois normand.

9 mai 2011

Hommage paroissial au monument aux morts

Yves Genissel, président des anciens combattants de la Roche Mabile, a réuni à l'occasion de la commémoration du 8 mai 1945, les 7 maires des 7 communes de la paroisse Saint-Pierre au Pays d'Alençon pour commémorer la fin de la guerre 39-45. 66 ans après la capitulation des Allemands, l'émotion est toujours aussi vive et le maire Michel Genois a rappelé qu'il y a eu 18 morts pour la France dans les 7 communes concernées et de nombreuses victimes civiles. Arborant le traditionnel bleuet les maires Michel Genois, Michel Julien, Ken Tatham, Viviane Fouquet, Jean-Pierre Parfait, Alain Lenormand et Jean Louis Richard ont observé une minute de silence avec les portes drapeaux et les pompiers de la caserne de Saint-Denis-sur-Sarthon avant de déposer une gerbe au monument aux morts pour marquer l'événement devant l'assistance venue nombreuse parmi lesquels de jeunes enfants.

24 mars 2011

Le Nouveau Centre soutient Eugène-Loïc Ermessent

Le Nouveau Centre (Ludovic Assier, président de la fédération ornaise, Ken Tatham , maire de Saint-Ceneri-le-Gerei, et Patrick Lindet, délégué départemental) estiment que « dimanche dernier, les électeurs du canton de Carrouges ont massivement renouvelé leur confiance au conseiller général sortant Eugène-Loïc Ermessent. Par ce choix, les habitants du canton ont manifesté leur attachement au travail de proximité réalisé par cet humaniste convaincu, cet homme d'écoute et d'action au service de ce beau territoire et de ses habitants. [...] En servant le tourisme, l'agriculture et l'environnement en parfaite harmonie, il sert l'emploi. En réunissant tous les talents autour de cette tâche, il favorise l'avenir de l'Orne, l'avenir du canton de Carrouges. Dimanche prochain, au deuxième tour, accordons-lui nos suffrages pour que le canton de Carrouges et notre département puissent continuer à prospérer. Votons Eugène-Loïc Ermessent ! »

23 mars 2011

French civil servant's confession strikes a chord in drive to shrink state

French civil servant's confession strikes a chord in drive to shrink state

The French public services are vast, expensive and notoriously complex. But reform is the country's great political taboo
ken tatham, mayor of St Ceneri le Gerei and Arsene Guilmeau, deputy mayor
Ken Tatham, right, British-born mayor of St Céneri le Gerei. 'They could do with a bit of Mrs Thatcher here,' he says. Photograph: Jean Francois Monier/AFP
Aurélie Boullet is an unlikely whistleblower. A straight-A student, she attended Paris's most prestigious universities and won a coveted place to train as a high-ranking civil servant in local government. On the first morning in her first job at the regional council of Aquitaine, she immediately felt there was something very wrong. Her first task took her an hour, but she was told it was a week's work.
"It was a sheer waste of time. There are plenty of people and not enough work. So there are a lot of people who have nothing to do," she says. "They go on Facebook, they chat, they go to endless meetings and spend a lot of their day complaining about being overworked."
Writing under a pen name Zoé Shepherd, she started a blog documenting the daily grind of not having enough to do. Her blog picked up hundreds of followers from all over France, many also languishing in dusty corners of government with not enough to do.
"These are not people celebrating being able to be lazy, but frustrated that they can't do more," she says. The blog became a book, Absolument Debordée (Absolutely snowed under), Boullet was exposed by a colleague and, amid a blizzard of publicity last June, she was suspended. Her employers issued a statement accusing her of producing a 300-page "denigration" of her colleagues. "One more drop in the populist anti-civil servant discourse that we hear too often," it said.
The book provided ammunition for those on the right who believe that the French president Nicolas Sarkozy should be pushing through plans to shrink the state. It also coincided with renewed pressure from the EU for member states to bring deficits under control – a thought that has not much troubled a French leader since the last time the budget was balanced in 1976.
A "natural wastage" policy of reducing the civil service by not replacing half of retirees was extended at the budget last autumn as part of the €45bn (£39bn) deficit reduction programme. The ministries are being reorganised to reduce costs and every part of government – other than higher education – has had its funding frozen.
To understand the scale and complexity of the French state, you might start at its most local point, for example, in the mayor's office of Saint-Céneri-le-Gérei, a picturesque village with a population of 140 people in Basse (lower) Normandie. It has a river bubbling through it, a church that draws up to 5,000 visitors in a high-season weekend and ancient ruins of a castle bearing the scars of battles with the British.
Ken Tatham, the UK-born mayor, has powers to determine local taxes, register births, deaths and marriages, and controls a budget of €100,000. Over the years he's been the first official called to the scene of five suicides. He spent last weekend negotiating a lost Polish lorry that got stuck in a lane.
"If anything goes wrong or if there's any sort of problem they come and see me. They've lost a dog? They ring me up. Their wife is ill? They ring me," he says.
The mayor is at the heart of civic life, but above that are several layers of local and regional government, each with its own responsibilities, tax powers, independence and back office.
Tatham takes me down to the bridge across the river that bisects his village in an attempt to explain how France in governed. On one side is the département of Sarthe, on the other is the départment of Orne. Cross the bridge and he loses all power. Two other authorities have responsibility for the road crossing the bridge and a tiny metal button nestled in the brickwork marks the boundary.
"No doubt about it, the French state is too complicated; nobody understands it. When things are that complicated it makes civil servants very powerful because only they understand how it works," he says.
A huge reorganisation of regional government is under way, with plans to merge the councillors of 96 départements, created by Napoleon and designed for a man on a horse to cross in a day, with 22 regional councils. The last elections for the old-style départements were held on Sunday.
Ostensibly the reforms are about rationalisation and efficiencies, but most suspect a political motive. Merging the two will dilute the Socialist party's domination of the regions with the vote from the départements, which tend to go to the right. It's as yet unclear how it will affect the two separate administrations.
Tatham is sceptical: "I doubt the reforms will help. They are going to create something just as difficult. I'm sure it will create more jobs."
The reforms are being driven by Alain Lambert, president of Orne département, which contains Saint Céneri. A powerful politician on the right of the UMP, he was the budget minister in Paris until 2004 and has been the driving force for the reforms. But even he acknowledges the difficulty, describing the changes as "about as easy to achieve as banning the kilt in Scotland" because they mean job losses for elected councillors and upheaval for the civil service.
Lambert said he believes half of the civil service should be sacked immediately as a "wake-up call" for the country.
"Administrations pass on their complexities to families and businesses with more and more Kafkaesque regulations, then harass them with audits which paralyse both public and private activity and initiatives," he says.
Lambert says reform is frustrated by the sheer size, weight and power of the civil service. "In France, these administrations dominate the political body, even become merged with it," he says.
Tatham, who was born in Leeds but has lived in the village for 44 years, blames the threat of strike from the unions. "They could do with a bit of Mrs Thatcher here," he says.
Michele Kauffer is secretary of the public services union within the General Confederation of Labour (CGT), France's best-known union. The CGT offices are in a monolithic concrete building on the outskirts of Paris with a whiff of the 1980s about them.
Kauffer says that though the cuts seem small on international comparisons, the reality is bigger. The policy of not replacing one of every two people who leave has removed 100,000 posts so far. The effects have been profound: fewer teachers and nurses, who are employed centrally by the state and considered to be civil servants. Meanwhile, councils have taken on more and more responsibilities from roads to vocational qualifications and social services, without extra money, meaning some that are so inclined are rapidly privatising provision – resulting in increased fees for the public.
She also cites a subtle chipping away at civil servants' employment rights. A 1994 law that allowed local authorities to sack workers who lost their job when a service was closed but refused to take three alternative jobs, has been extended to all civil servants. In reality it is rarely used, but there are fears it will be.
"It is still a job for life but there are attacks on that," says Kauffer. "We have more tasks, less good working conditions and we also have dissatisfaction of a job which is not well done. Stress is an emerging problem. This was never the case before."
But even some progressives on the left believe reforms are needed. Richard Descoings, director of the Sciences Po in Paris, France's most prestigious school of political science, and a former adviser to the government's budget ministry, said: "Globally, yes, we have too many public servants.
"But when you ask, do you think there are enough nurses in the hospitals, then the answer's no. If you ask do you find it normal to have 35 students in a class, it's too big."
Thierry Dedieu, of the French Democratic Confederation of Labour, France's biggest trade union group, said the blanket policy of not replacing people was "ridiculous", leaving schools under-staffed and not touching other areas.
"It is a job for life and you can't be sacked unless it is very, very serious, and because of this you might have some people not working as efficiently as everybody else," he said. "But in other [areas of the] public sector, people are suffering. You might have a divide in people who are working incredibly hard and others who are not incentivised by that lifelong employment."
Boullet, who insists that as a civil servant she is entirely apolitical, agrees. "There are not enough teachers, not enough nurses, not enough police – but too many people in the back offices," she said. She blamed locally elected councillors for stuffing their back offices with staff as a show of power.
Boullet has now won a legal argument and has been reinstated in another post in the same authority.
She has more work to do, but believes she could still do more. Her €3,000-a-month salary as a senior civil servant is more than an ordinary teacher would ever earn per month in their career in France.
Most people explain Sarkozy's relative timidity to risk a fight with the unions over reform on the bruises from last year's bust-up over the change to the state pension age and the fact that he is up for re-election next year. Reform is France's great political taboo, and the timing just isn't right.
However, Owen Tudor, head of international relations in the TUC back in London, argues that we shouldn't be fooled into thinking the French cuts are insignificant.
"It's probably true to say that the French cuts are neither as fast or as deep as the UK ones," he says. "But the French trade unionists would say that it's a bigger shock to them. They would say that's what's happening is a cultural shift, whereas what's happening to us is a numerical shift in provision."
Others reason that resistance to any change runs deep in France. "The French hate change," Tatham said. "When I changed the paving stones in the centre of the village, there was an outcry. They just do not like change. It's in their genes."

17 janv. 2011

Le Nouveau Centre prépare 2014

Ludovic Assier, son président, a présenté vendredi ses voeux aux Ornais. État des lieux à trois mois des cantonales.

Trois questions à...

Ludovic Assier, président du Nouveau Centre dans l'Orne.

Dans l'Orne, aurez-vous un candidat Nouveau Centre par canton renouvelable en mars 2011 ?

On va d'abord regarder les candidats sortants. On soutiendra la majorité départementale. Pour l'heure, nous n'avons pas un candidat par canton mais la stratégie n'est pas arrêtée. Et l'on va créer dans l'Orne, sous la présidence de Ken Tatham (maire de Saint-Ceneri-le-Gerei), et du délégué Patrick Lindet, une fédération des élus centristes, à l'initiative de Philippe Vigier (1). Pour nous, le vrai grand moment de la vie politique ornaise sera l'échéance stratégique 2014. 2011 est encore un peu « court ».

Dans le courant centriste, comment situer le Nouveau centre par rapport au Modem ?

Le Modem a plutôt une stratégie d'opposition présidentielle. Alors que le Nouveau Centre, parti indépendant, ne nouera jamais d'alliance avec le PS. Nous soutenons l'action de la majorité au conseil général et restons fidèles à nos origines UDF. Si nos candidats ne vont pas au second tour, nous soutiendrons la majorité de droite. Cela ne signifie pas que nous faisons les « yeux doux » à l'UMP. Nous sommes indépendants et partenaires.

Après la victoire de la gauche aux régionales, pensez-vous que le mouvement va se poursuivre avec l'élection cantonale ?

Une cantonale, c'est la personnalité de l'homme ou de la femme candidat localement. Et non pas un vote politique à la base : il serait étonnant que le département de l'Orne bascule à gauche. Pour revenir sur la victoire de Laurent Beauvais à la Région, je crois qu'en 2010, le débat national a pris le pas sur le débat régional. Je ne retrouve pas aujourd'hui à la tête de la région l'élu qui devait « impulser » un nouveau souffle à la Région. Je ne regrette pas d'avoir soutenu Jean-François Le Grand.

26 déc. 2010

24 déc. 2010

Site exceptionnel, le village a attiré de nombreux peintres

Dans le cadre du festival inaugural du Relais culturel, une conférence était proposée mardi à une trentaine d'amateurs éclairés par Benoît Noël, docteur en histoire de l'art. Il présentait son ouvrage « Saint-Cénéri-le-Gérei, Barbizon des Alpes mancelles » écrit avec Christiane Tatham, la Giroise, chercheur infatigable de l'histoire locale, et Frédéric Dombre, le photographe, Girois d'adoption.

L'orateur, passionné et passionnant, va d'une voix forte parcourir la période de 1850 à nos jours en s'appuyant sur un diaporama.

Un site pour les peintres

« Une terre des confins, des rivières rapides, des vallées encaissées, des éperons rocheux comme la Pierre Bécue ». En 1855, le village compte sept auberges ou cafés où l'on vient se régaler de matelotes d'anguilles, de fritures.

Auguste Poulet-Malassis, l'éditeur de Charles Baudelaire, va inviter les peintres de Bougival et de Fontainebleau à découvrir Saint-Céneri. Deux artistes vont être présents en permanence, Paul Saïn et Mary Renard qui vont entraîner une bande nombreuse de peintres, graveurs, photographes, écrivains « qui viennent nombreux à la belle saison ».

Benoît Noël va, avec rigueur, classer les peintres dont on est sûr qu'ils sont venus sur place, les incertains et les légendes. Parmi les certitudes, Camille Corot, Achille Oudinot, Eugène Boudin, Bénédict Masson, Henri Harpignies, Bernard Buffet... Plus incertains, Pissaro, Boudin, Courbet...

Un ouvrage de référence

Le livre de 175 pages comporte un nombre impressionnant de reproductions de peintures, cartes postales, photographies. Au-delà de l'art, il regorge d'histoires, de références, d'informations pratiques. Un bel ouvrage à offrir pour les fêtes.

« Saint-Céneri-le-Gérei, Barbizon des Alpes mancelles », de Benoït Noël, Christiane Tatham, Frédéric Dombre ; 30 €. Éditions BVR, Lieu doré, 14140 Sainte-Marguerite-des-Loges. E-mail : editions-bvr@orange.fr

1 juin 2010

Rencontre avec le nouveau Maire de Basingstoke


Lors d'une passage à Basingstoke le 27 mai 2010, Ken Tatham a eu le privilège d'être le premier élu de la CUA de rencontrer Keith Chapman, le nouveau maire de Basingstoke. C'est son deuxième mandat et a visité Alençon en 1992 ou il a été reçu par Alain Lambert, maire d'Alençon à l'époque.

13 avr. 2010

Virginie Pochon et David Titus reviennent d'Haiti

Virginie Pochon et son mari, David Tilus sont rentrés mardi 6avril d’Haïti, le sourire aux lèvres, des actions faites et d’autres pleins la tête. Fondateur du Gafe, association d’aide au développement, ils ont récolté des dons en France, pour venir en aide aux sinistrés du séisme qui a ravagé Haïti le 12 janvier dernier. Depuis, ils utilisent l’argent à bon escient. Ils ont par exemple offert un chèque à la ville de Kenscoff, à 15 km de Port-au-Prince, pour qu’elle paye des réfugiés à nettoyer les rues et à redresser la ville.

27 mars 2010

Ouest-France / Basse-Normandie / Alençon / Archives du samedi 27-03-2010 1 200 paires de lunettes pour le Mali - Alençon


Des membres du Lions club ont rencontré le ministre de la Santé du Mali. Ils lui ont apporté du matériel médical.

Partis au Mali, cinq Ornais (Christiane Tatham du club Alençon Duché, Ken Tatham du club Alençon cité, Claude Bondie du club Alençon le Point des ducs, Adeline Gatineau et Sylvie Thuaux) ont offert du matériel médical au ministre de la Santé, à Bamako, notamment 1 200 paires de lunettes.

Elles ont été remises au directeur de l'hôpital ophtalmologique de Bamako qui accueille chaque jour près de 500 patients. Un échographe a été attribué au centre de santé de Djelibougou à Bamako ; une couveuse à l'hôpital Gabriel-Touré et un cabinet dentaire à l'hôpital de Mopti.

Dans le cadre de leur appartenance à l'association Action environnement Mali, les Ornais ont aussi acheminé une centaine de kg de matériel scolaire, ainsi que plusieurs jeux de maillots de football, offerts par le conseil général, au village de Tiou Tiou. Cette visite a aussi permis de faire le point avec les élus du village sur les besoins (notamment en eau potable) et sur la formation de deux villageois à l'école de la Croix-Rouge de San, afin d'installer une case de santé dans ce village situé à 15 km du dispensaire le plus proche. Ce projet est initié, porté et financé par l'un des membres de l'association.

Médico, renseignements au 06 25 14 83 72 ; Action Environnement Mali, au 06 81 44 32 56.

3 mars 2010

70 000 € pour aider les Haïtiens à se reconstruire


David et Virginie Tilus repartent à Port-au-Prince, la ville qu'ils ont quittée en janvier, quelques jours après le séisme. Grâce aux dons, ils vont pouvoir reprendre leurs actions sur le terrain.



« L'Haïti d'hier n'est plus mais Haïti renaîtra au-delà des larmes et des souffrances. » C'est avec ce message d'espoir que David Tilus, fondateur du GAFE , le Groupe d'action francophone pour l'environnement à Haïti, a remercié toutes les personnes qui lui ont manifesté leur soutien depuis qu'il est rentré en France avec sa famille, quelques jours après le tremblement de terre qui a secoué son île natale. David et Virginie Tilus ont réuni leurs amis samedi, avant de repartir poursuivre leur action sur le terrain. Ils décollent ce mardi.

Leur collecte a été fructueuse. Léon-Pierre, le trésorier de l'organisation non-gouvernementale, annonce 70 532 €, dons et promesses de dons confondus. 45 000 € viennent de la région Basse-Normandie, 3 500 € d'une soirée organisée à Gacé, 3 000 € d'un concert organisé en Bretagne, la commune de Durcet a voté une subvention de 300 €, la communauté de communes du pays de Camembert assure aussi plusieurs centaines d'euros. Sans oublier l'aide précieuse et si chère de nombreux particuliers.

David et Virginie Tilus, « très touchés par cet élan de solidarité », repartent avec la confiance de tous ces gens, sensibles à la philosophie du GAFE. « Cet argent servira à la reconstruction d'Haïti pour les Haïtiens par les Haïtiens ». Dès leur arrivée, ils travailleront sur deux axes : la distribution de repas dans quatre quartiers contre la réalisation d'un travail d'assainissement ou de nettoyage et l'accompagnement des familles qui souhaitent quitter la ville pour s'installer en milieu rural. « Les gens n'ont plus rien à faire à Port-au-Prince, donnons-leur les moyens de vivre dignement dans les villages de campagne d'où ils viennent. » Le GAFE milite depuis plusieurs années en faveur de la décentralisation. David et Virginie Tilus sont rentrés bouleversés, ils repartent gonflés à bloc. « La tristesse a fait son temps, dit David. Et pour travailler on ne peut pas travailler avec la tristesse. »

Orne HEBDO - la Photo de la semaine

16 févr. 2010

Réunion des régionales Basse Normandie

Jean-François Le Grand, tête de liste de la majorité présidentielle aux prochaines élections régionales et les têtes de liste du Calvados et de l'Orne, Philippe Augier et Jérôme Nury organisent une réunion publique à la Halle aux toiles, en Alençon, mercredi 17 février 2010 à 20h30.

Cette réunion est très importante, nous comptons donc sur votre nombreuse et amicale présence à ce rendez-vous de l'espoir et de l'avenir !

Alençon est une nouvelle étape sur la route qui nous mène à l'Abbaye-aux-Dames ! Les Bas-Normands nous y attendent !

4 juil. 2009

Une authentique garden-party très british


C'était une première hier soir sur la pelouse du quartier Lyautey. Alain Lambert a lancé Orne Link, le réseau des étrangers d'origine anglophone dans l'Orne. Chic et sympathique.



Le conseil général de l'Orne n'est pas l'Élysée mais sa garden-party vaut le détour. C'était une première hier soir sur les pelouses du quartier Lyautey, boulevard de Strasbourg. Alain Lambert, le président du conseil général, avait invité les étrangers de langue anglaise vivant dans l'Orne pour lancer Orne Link, un réseau leur étant destiné.

On estime que plus de 3 000 personnes seraient concernées, ce n'est pas rien. Des Britanniques, bien sûr. Mais pas seulement. L'Orne attire également des Irlandais, des Américains, des Australiens et des Néozélandais.

Un créateur de liens

Le conseil général leur a déroulé le tapis côté jardin, avec un jazz-band, des tentes pagodes blanches avec nappes de couleur sur les tables et des petits fours ad hoc. Rien ne manquait. Sauf le soleil peut-être. Mais après tout, les Anglais ne sont pas plus démunis que les Normands sous les nuages.

L'idée d'Alain Lambert, en créant Orne link, est de favoriser les échanges. Il ne s'agit pas seulement d'assurer la promotion de l'Orne et de ses produits du terroir bien au-delà des frontières du département. « Orne Link est là pour vous aider à vous impliquer dans la politique locale, dans les associations, à apprendre le français, à nous apprendre l'anglais, démarrer une affaire, trouver un travail, connaître les services offerts par le conseil général, régler les formalités administratives », a déclaré Alain Lambert.

Orne Link, a précisé le président du conseil général, est aussi ouvert aux Français intéressés par les échanges culturels, les jumelages, aux professeurs de langues, aux étudiants, aux chefs d'entreprise souhaitant travailler à l'étranger, « Comme son nom l'indique, c'est un créateur de liens ».

Les 180 invités ont également applaudi Ken Tatham, le maire anglais de Saint-Céneri-le-Gérei, incontournable hier soir. Initialement, ils devaient être beaucoup plus nombreux. Le conseil général avait enregistré 260 réponses positives. Sauf qu'Andy Murray s'est invité en demi-finales à Wimbledon. Difficile de passer à côté pour un Britannique.

16 juin 2009

Subvention à Saint-Céneri

Ken Tatham, maire de Saint-Céneri-le-Gérei, « fortement choqué par les attaques politiciennes du PS » répond aux attaques sur la subvention accordée par le conseil général à la commune de Saint-Céneri. « L'opposition sait pertinemment que Saint-Céneri n'est peuplée que de 145 habitants. Ses seules recettes sont une DGF de 31 639 € provenant de l'Etat et un produit des 4 taxes de 14 757 €. Saint-Céneri participe activement à la promotion touristique et économique du département. Saint-Céneri, jardin d'Alençon, est une partie intégrante à la réussite de la candidature déposée par la même CUA pour le label de Ville d'Art et d'Histoire. Le président du conseil général, lui, a compris l'enjeu important de Saint-Céneri dans la politique du développement de l'Orne. Par contre, il est incompréhensible que le conseiller général du canton, président de la CUA, dont Saint-Céneri fait partie, s'oppose au développement d'une commune dont il a en partie la charge. Pourtant il aurait dû en être satisfait. Soit, il n'a pas compris, soit, seule la politique politicienne le motive. »

29 mai 2009

23e Rencontre des Peintres

Venez nombreux à la merveilleuse fête qui se prépare, ce week-end, à Saint Céneri le Gérei, l’un des plus beaux villages de France, petit paradis de pierres et de lumières ! C'est la rencontre des peintres annuelle qui progresse chaque année, toute en joie, en couleurs, en musiques. Petits et grands s’y amuseront tout leur soul, s’y régaleront le cœur et l’esprit !

Au gré d’une promenade, plongez de découvertes en enchantements. Paysages sublimés, beautés dévoilées, sens chatouillés… L’art est en fête, ce week-end, à Saint Céneri le Gérei.

2 févr. 2009

Humour !!


Station service
entre Bamako et Segou
!!

27 janv. 2009

Visite du MALI avec AEM


Le 27 janvier 2009 Ken Tatham a pu visiter un des quartiers les plus pauvres du Mali , lors d'une visite de l'association AEM (Action Environnement Mali) à Bamako au Mali, six de ses membres ont visité un des quartiers les plus pauvres de Bamako, Sabalibougou. Lors de cette visite Ken Tatham, maire de St Céneri, et Sylvie Thuaux, du Pôle Sanitaire Sociale du C G O ont remis des maillots offerts par le Conseil général de l'Orne et ont pu équiper 2 équipes. Les équipes s'entraînent sur un terrain de cailloux installé au sommet de la colline, jouent en sandalettes plastique pour la plupart. Cette photo en dira plus que les mots...

5 déc. 2008

Invitation par le Ministre de la Défense


A l'occasion du Congrès des Maires de France le mardi 25 novembre 2008, Ken Tatham, maire de St Céneri, Michel Dumaine, maire de Messei et Patrick Lindet délégué départemental du Nouveau Centre ont été invités à l'Hôtel de Brienne par Hervé Morin, ministre de la Défense

10 nov. 2008

Réception du Maire de Kenscoff , Haïti


Le dimanche 9 novembre 2008 Ken Tatham, maire de St Céneri, a eu l'immense plaisir de recevoir le Maire Titulaire de Kenscoff ville de 52000 habitants sur l'île de Haïti. Ken Tatham a pu discuter longuement avec le Maire François Jean Paul, accompagné de son Secrétaire Général, sur les sujets d'éventuelle coopération économique et culturelle.

31 oct. 2008

Merci Repton ! Quel plaisir !

Quel plaisir pour moi de avoir l'honneur de me voir attribuer une page entière dans le journal des anciens de mon école anglaise, Repton School




10 août 2008

J.-C. Guérin président de l'office de tourisme

L'office de tourisme du pays d'Alençon change de président. Georges d'Harcourt passe la main à son premier vice-président.

Président depuis la création en 1999, Georges d'Harcourt, maire d'Essay a donc décidé de passer la main. « Dix ans ça suffit. Au delà on perd une certaine ardeur », a-t-il estimé. De plus le hasard des dernières élections municipales fait qu'il a aussi récupéré la présidence de la communauté de communes du pays d'Essay. Cela s'ajoutant à d'autres obligations sur Paris, il était temps pour lui de tourner la page.

Il cède la place à son premier vice-président, Jean-Claude Guérin qui, lui, a récupéré du temps libre, après avoir longtemps occupé le poste de maire-adjoint à la culture à la ville d'Alençon. Cette élection s'est faite à l'unanimité en même temps que celle de tout le bureau composé désormais de : Jean-Claude Pavis 1er vice-président, Roger Pignot 2e vice-président, Jean-Michel Gentil-Martin 3e vice-président, Daniel Bordeau trésorier, Simone Goulier trésorière adjointe, Denis Le Corre secrétaire, Sylvie Eslan secrétaire adjointe, Ken Tatham personne qualifiée.

Douze élus au lieu de onze. Les statuts ont été modifiés, mercredi soir. Bizarrement, la ville d'Alençon n'était pas jusqu'alors directement représentée au conseil d'administration alors qu'elle est le principal financeur de l'office de tourisme, 140 435 € sur un budget de 282 400 €. Jean-Claude Pavis sera désormais son représentant. La communauté urbaine conserve deux membres, Dominique Artois et Ken Tatham qui remplacent Pierre Vielle et Jean-Claude Guérin, ce dernier étant désormais personne qualifiée.

31 mai 2008

Ken Tatham, nouveau champion de pétanque

Veni et vici

Ken Tatham, le maire anglais de Saint-Céneri-le-Gérei, est rentré en triomphateur de son voyage Outre-Manche, le week-end dernier. Avec son équipe, il a remporté le trophée Jean Le Noac'h, un concours de... pétanque ! Le Lions club Alençon Cité était parti rencontrer le Lions club de Basingstoke. Les Alençonnais ont été reçus par le maire de Basingstoke.

29 mai 2008

BASINGSTOKE

Le samedi 24 mai dernier, lors d'une soirée officielle à Basingstoke, ville jumelée avec Alençon, le maire de Saint Céneri a eu l'honneur de s'entretenir longuement avec le nouveau Mayor de celle-ci, George Hood.

12 mai 2008

La Rencontre des peintres inaugurée par le président de la Région


Saint Céneri accueillait de nombreux élus, samedi après-midi, pour l'inauguration de la 22e Rencontre des peintres. Pour la première fois dans l'histoire du village, Ken Tatham, le maire, recevait le président de la Région Basse-Normandie, Laurent Beauvais et aussi Joaquim Pueyo, président de la Communauté urbaine, Gérard Burel, ancien président du conseil général, le directeur de l'Ecole des Beaux-Arts de Caen, et Claire Nédellec, représentant la Direction régionale des affaires culturelles (Drac). Tous marquaient ainsi l'intérêt porté à cette manifestation qui prend une nouvelle dimension.

Comme le rappelait Laurent Beauvais dans son discours, « la dimension régionale de cette rencontre est affirmée avec des innovations qui correspondent à notre orientation culturelle, comme la présence d'artistes en résidence, leurs actions au bénéfice des jeunes, l'implantation des artistes chez l'habitant ».

Blandine Affagard, la nouvelle présidente des Amis de Saint Céneri rendait « hommage au travail de l'équipe des bénévoles, à la municipalité et à l'aide financière de nombreux sponsors comme la société Dalbe qui a assuré la logistique de l'exposition ». Joachim Puyo a témoigné de l'attachement de la Communauté urbaine à cette politique qui met l'art à la portée de tous et au contact des habitants du village.

Le public, venu nombreux sous un beau soleil printanier, a applaudi ces interventions.

6 mai 2008

Rencontre des peintres



Saint-Céneri-le-Gérei accueille une résidence et 40 artistes durant le week-end de la pentecôte
L’association des amis de Saint-Céneri-le-Gérei et de ses environs organise la 22ème rencontre des peintres. Durant les trois jours du week-end de pentecôte, le village ouvre ses portes à une quarantaine d’artistes venus de la région mais également du reste de la France. Au programme la découverte des artistes en se promenant dans un des plus beaux villages de France situé en bordure de Sarthe et de nombreuses animations en marge de la manifestation : rencontre avec les artistes qu’ils soient en résidence et créant sur place ou exposant, pique-nique et concert gratuit ouvert à tous, atelier enfant, concours photo ouvert à chaque promeneur…
La rencontre des peintres qui se déroule durant le week-end de la pentecôte les 10, 11 et 12 mai 2008, accueille une quarantaine d’artistes, peintres ou sculpteurs, qui exposent dans différents lieux du village prêtés par les habitants. Aux côtés des artistes girois traditionnels, exposeront des artistes normands mais également venant de la France entière ; certains d’entres eux accrochent leurs toiles en public depuis peu (jeunes créateurs), d’autres sont de renommée nationale : un seul fil conducteur la découverte d’univers picturaux originaux tout en se promenant dans un des plus beaux village de France.
Pour la deuxième année consécutive, une résidence d’artistes est organisée afin de permettre aux visiteurs d’assister en direct à des créations liées au village. Cette année, l’association propose une initiative particulièrement innovante puisqu’elle accueille l’Ecole régionale des beaux arts de Caen.
Ce sont donc plusieurs jeunes artistes émergeants qui seront confrontés au public et viendront durant plusieurs semaines travailler et créer à Saint-Céneri. Il s’agit de la peintre Maude Maris qui est arrivée mi avril dans le village pour travailler sur une peinture qui s’intègrera dans le paysage du pré de la chapelle, de la dessinatrice Camille Jacquot qui proposera une série de dessins imaginés à partir de contes et de mystères associés au village et de la dessinatrice Solveig Robbe qui conduira une intervention de rue par la réalisation de portraits de visiteurs.
Au programme également de cette 22ème édition un grand pique-nique ouvert à tous avec concert gratuit, le dimanche 11 mai à 20 h 00.
Les visiteurs seront invités à voter pour décerner un prix à l’artiste qu’ils auront particulièrement apprécié. Ce prix sera remis le lundi 12 mai à 16 heures au bureau de l’association. Mais les visiteurs pourront également se métamorphoser en artiste le temps de leur visite, surtout s’ils sont photographes amateurs puisque l’association des amis de Saint-Céneri organise chaque jour et pour la première fois un concours de la meilleure photo numérique de la manifestation.
Un atelier d’animation artistique pour les enfants sera proposé pendant les 3 jours, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 00 à 18 h 00 (fermé le samedi matin). Animé par des artistes et des professionnels de l’enseignement graphique il est ouvert à chaque jeune visiteur (avec la présence des parents pour les moins de 6 ans)

28 mars 2008

Ken Tatham décline l'offre du maire de Londres

Le maire de Saint-Céneri-le-Gérei était invité au banquet donné en l'honneur de Nicolas Sarkozy à Londres, hier soir. Il a décliné l'invitation.


Une grande enveloppe tout droit venue de Londres. A l'intérieur, un carton d'invitation pour le banquet donné jeudi soir par le maire de la ville « en l'honneur du Président de la République française et de Mme Nicolas Sarkozy ». Tenue de soirée exigée. Ken Tatham, le plus british des maires de France, ne s'attendait pas à jouer le special guest à cette soirée. Il ne le sera pas, il a décliné l'invitation. « Les médias anglais m'ont consacré plusieurs reportages pendant la campagne électorale. Je suis passé à la télé, dans le Times, sur la BBC..., raconte le maire de Saint-Céneri-le-Gérei, candidat malheureux aux cantonales. Ce n'est pas la première fois qu'ils parlent de moi, mais là c'était démesuré ! »

Outre-Manche, sa famille n'en revient pas : Ken Tatham y a désormais sa petite notoriété. Elle lui vaut deux tickets pour ce banquet donné au magnifique Guildhall, à deux pas de la City, le quartier d'affaires. « J'ai hésité avant de prendre ma décision, reconnaît-il. Cela aurait été amusant d'y participer, mais le coût du voyage restait à ma charge, les vols étaient complets, il fallait que je prenne ma voiture... Pour une seule journée, c'était compliqué. » Et coûteux : se rendre à cette belle soirée avec son épouse, Christiane, lui aurait coûté près de 300 €.

Ce n'est pas la première fois qu'il reçoit les honneurs de la monarchie britannique. Il y a quelques années, son statut unique de maire à la double nationalité française et anglaise lui avait valu de rencontrer le couple royal, alors accueilli par Jacques Chirac, à Paris.

C'était cette fois le tour de la Reine de recevoir le Président français. Ken Tatham a suivi de près le voyage présidentiel. « Je ne suis pas supporter de Nicolas Sarkozy mais les Anglais l'aiment beaucoup. Son côté people plaît aux Anglais. Son mariage avec Carla Bruni a fait un tabac dans les tabloïds ! En tout cas, c'est bien qu'il y soit allé, il faut entretenir une relation cordiale avec la Grande-Bretagne. » Le maire de Saint-Céneri ira en Angleterre une autre fois. Il conservera précieusement son carton d'invitation sous un cadre